(TC) Salle des machines
MessageSujet: (#) (TC) Salle des machines     Ven 8 Juin - 18:52
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Un à un, les systèmes flanchent : communications, gravité artificielle, contrôle de la température, circulation de l’oxygène. Cinq secondes opprimantes s’écoulent, puis Charlie semble prendre contrôle, activant le système de secours. Après l’annonce terrifiante de Charlie, Teresa reçoit l’ordre de descendre dans les quartiers pour avertir tout le monde de se préparer au pire. Suspendue dans les airs, elle fend la salle de commande en poussant sur ses jambes afin d’atteindre la sortie. C’est en se tirant à bout de bras le long des murs qu’elle nage dans le vide dans l’espoir d’arriver à temps. La chute est rude lorsque, en traversant le hub du vaisseau, la gravité revient soudainement. Elle peut sentir sa cheville faiblir sous tout le poids de son corps redevenu lourd. Et pourtant, elle se relève, boiteuse mais déterminée, pour parvenir aux quartiers.

Il est néanmoins trop tard dans les quartiers. Des inconnus vêtus de combinaisons militaires et de casques personnalisés qui ne laissaient rien voir de leur visage envahissent les lieux. C’est sans préavis qu’ils ouvrent le feu sur les fédérés. Ces derniers ripostent avec rage. Les échanges de tirs transforment le lieu en une zone de guerre. Pourtant les lignes de couverture des légionnaires et des douaniers tombent bien vite sous la cadence des tirs ennemis qui ne semblent pas flancher.

Au fond de la salle, une dizaine de civil fuit, la tête baissée dans leurs épaules crispées par la peur de prendre un tir perdu. Derrière, ceux qui se dispersent en pensant trouver une meilleure cachette ou encore ceux qui s’improvisent soldat, sont éliminés à une vitesse effrayante. Pour échapper au chaos, ceux qui se sont regroupés s'agglutinent vers la porte de sortie, Maxine en tête. Elle plaque sa paume contre l’écran qui commande l’ouverture de la porte mais celle-ci ne répond pas. Elle recommence frénétiquement jusqu’à prendre la décision de forcer l’ouverture de ses propres mains. Aidée par deux hommes, ils parviennent à peine entrouvrir la porte. Ils peuvent apercevoir derrière la fine ouverture : Teresa qui découvre avec effroi qu’elle est arrivée trop tard. Le pire est en train d'arriver.

Non loin, Rick peine à faire le poids avec son simple blaster. Incapable de rester à rien faire, il quitte sa cachette pour tenter d’attraper le fusil d’un légionnaire mort non loin de lui. Il est rattrapé de justesse par sa supérieur Leanne, qui lui évite un tir possiblement mortel. Elle pointe les civils du doigt, lui ordonnant d’aller les aider. Obligé de s'exécuter, il se lève maladroitement entre deux tirs, dépassant Valarr qui s’était mis à couvert derrière un comptoir à cause de la surchauffe de son fusil. Incapable de tenir la ligne de défense correctement, le légionnaire se résout à les rejoindre en se disant qu’il serait plus utile à leur côté. Il ramasse l’arme de son collègue mort, le visage figé dans la douleur, et apporte la force nécessaire pour enfin ouvrir la porte.

L’ouverture profite aussi à leurs ennemis qui s’empressent d’envahir le reste du vaisseau. C’est Teresa qui a l’idée d’amener le groupe à l’autre bout du vaisseau : dans la salle des machines. Elle qui n’a jamais su s’y retrouver sans l’aide quelqu’un, se disait qu’ils seraient impossible pour de parfait inconnu de les trouver là-bas. Alors Maxine se propose de lui servir d'appui pour compenser sa cheville blessée tandis que l’opératrice s’improvise guide. Ils traversent la pénombre au pas de course, la gorge nouée. Valarr et Rick ferment la marche, accrochés fermement à leurs armes, prêts à tirer au moindre bruit qui surgirait derrière eux. Au bout du couloir étriqué, une lumière blanche s’agite. « Hey ! Par ici, vite ! » Les deux femmes reconnaissent Marine, la machiniste du Jeanne d’Arc. Elle vient à leur rencontre, les aveuglant de sa lampe frontale. Elle ne pose pas de question, elle sait sans même l’avoir vu que la situation est grave. Elle les incite à les suivre dans le dédale de machines endormies, encore fumantes pour certaines. Une trappe s’ouvre au sol et la tête d’un homme sort. Il agite son bras vers lui, faisant signe aux civils de descendre avec lui. Marine les aide, un à un, à se réfugier dans cet étroit sous-sol destiné aux différents câblages et tuyauteries. Mais la place vient rapidement à manquer et pendant qu’ils essayent de réorganiser leur cachette de fortune, des bruits de pas lourds surgissent derrière eux. C’est à contrecœur que Marine prend la dernière place et ferme la trappe au-dessus d’elle.

Les quelques civils restant, dont Teresa et Maxine, se tournent, pétrifiés à l’idée que la fin était peut-être proche. Ils peuvent néanmoins compter sur Valarr et Rick qui ont levés leurs armes, prêts à les défendre au péril de leur vie. Les deux militaires fixent le couloir, un long tunnel sombre qui ne s’éclaire que brièvement par le clignotement d’une lueur rouge. Deux silhouettes apparaissent subitement, dessinées grossièrement par la lumière vacillante. Impossible de savoir s’il s’agissait d’alliés ou d’ennemis. Soudain, l’une d’elle hausse la voix qui résonne dans le couloir métallique.

« Il y a du monde par ici ? »


Résumé de la situation:
 

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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Jeu 14 Juin - 11:16
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TERESA « TERI(YAKI) » BEN SAYED 26 ans, officier de communications du Jeanne d’Arc

Tu t’étais inquiétée pour tout le monde Teresa. Ceux que tu avais abandonnés dans la salle des commandes, en ayant une pensée particulière pour Jerian ainsi que pour le directeur du comptoir Cygni, celui là même qui t’avait fait forte impression dès la première fois que tu l’avais vu, mais également ceux que tu n’avais pu croiser en cours de route et qui vivaient sûrement la même angoisse que toi. Puis tu t’étais inquiétée pour les individus qui t’ont suivi, ceux que tu guidais à l’intérieur du vaisseau jusqu’à la salle des machines, dans l’espoir de semer vos assaillants de la même façon qu’on avait pu te semer un incalculable nombre de fois dans ce dédale de tuyauterie et ce brouhaha de technologie. T’avais remercié d’un hochement de tête Maxine, qui t’avais servi d’appui, incapable de prononcer le moindre mot, la gorge nouée par l’horreur des scènes que tu avais partiellement observées plus tôt. Un soupir t’échappe finalement lorsque Marine apparaît dans ton champ de vision, mais le soulagement est de courte durée, le manque de place dans la cachette trouvée vous contraignant à rester dehors lorsque des bruits de pas se font entendre. Pétrifiée par la peur, bien que ta cheville douloureuse ne t’aurait de toute manière guère aidée à fuir, tu cherches vainement à reconnaître les individus qui apparaissaient au bout du tunnel. La voix qui se manifeste ne te dit rien, mais tu n’es pas sûre d’être en mesure de faire confiance à tes sens en cet instant précis. Ce fut donc instinctivement que, dans un sursaut, tu pivotas rapidement en direction d’un autre civil à vos côtés pour lui plaquer une main féroce contre la bouche alors même qu’il prenait la parole. « On est… » Là. Oui. Toi aussi tu meurs d’envie de le dire, simplement pour te confronter à une réponse amicale, simplement pour pouvoir soupirer de soulagement une fois de plus et être sereine, autant qu’il soit possible de l’être dans une telle situation. Mais c’est risqué. Tu as peur et en cet instant précis tu préfères te fier aux militaires à vos côtés, levant instinctivement les yeux en leur direction, le regard suppliant. Qu’est ce qu’on fait ?


résumé:
 


† Tu sais, ce soir j'ai lu dans mon corps relâché le manuel torturé de cette danse exaltée. J'ai même glissé ma langue dans des bouches saliveuses, dans de tout petits angles où l'on voit qu'les muqueuses. Puis là je suis rentré bel et bien les mains nues, avec cet air déjà vu et l'envie de surplus.


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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Sam 16 Juin - 18:08
« Il y a du monde par ici ? » L'adrénaline pulse dans ses veines alors que la voix inconnue résonne dans la salle des machines. Par réflexe, elle se plaque contre la paroi du long couloir, se rendant ainsi moins aisément repérable par les intrus dans cette salle pratiquement plongée dans le noir. Elle lève les yeux vers ses compagnons d'infortune, sur leurs visages éclairés de cette lueur rougeâtre et inquiétante. Maxine retient un juron quand l'une des personnes présentes tente de répondre et remercie intérieurement l'intervention rapide de Teresa qui la fait taire immédiatement. Des années sur Keller puis dans la piraterie lui ont appris à ne faire confiance à personne, et surtout pas dans une telle situation. Signaler leur présence c'est fait preuve de naïveté, voire de stupidité. Ils n'ont pas assez d'informations sur cet inconnu, ce serait risquer leur vie que de lui répondre. Que ne donnerait-elle pas pour avoir une arme et de quoi se défendre ! L'envie de tirer et de poser les questions ensuite est tentante, mais elle sait d'expérience qu'avoir une arme entre les mains suffit souvent à intimider ceux qui se trouvent en face, sans avoir besoin de s'en servir.

Silencieusement, elle examine l'espace autour d'elle puis jette un regard à ses compagnons armés. C'est bien sa veine. Voilà même pas quelques semaines qu'elle bosse pour la commission et voilà que le vaisseau se fait attaquer. Doucement, elle fait un signe de tête négatif à ceux qui peuvent la voir, comme pour les inciter à ne rien dire ; inutile de prendre le risque, c'est bien trop dangereux. Puis elle fait un signe de la main dans la direction opposée du couloir. Il faut qu'ils quittent cet endroit et qu'ils trouvent un lieu sûr, et vite.


Spoiler:
 
MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Dim 17 Juin - 21:26

La trappe s'était refermée, même si tous les civils n'avaient pas pu se cacher et qu'ils étaient dans nos pattes. Ça suffisait pas d'avoir des envahisseurs inconnus, fallait en plus s'occuper des civils. " Il y a du monde par ici ? " La voix provenait du bout du couloir, de deux silhouettes que je distinguais mal. Je le mis en joug, prêt à faire feu au moindre signe hostile. La voix d'un des civils, aussitôt tue par la main de Teresa, me fit tourner la tête et le regarder d'un air noir. Pas question de faire confiance à un inconnu qui se ramenait comme une fleur, fallait être un vrai crétin pour signaler notre présence de cette manière...

Acquiesçant au signe de Maxine, je tapotai l'épaule de Richard d'une main pour lui montrer d'un geste le fond du couloir. Essayer de s'éloigner et de se cacher sans bruit, c'était la seule chose à faire, dans le doute. Je fis signe aux autres de commencer à avancer en silence vers le fond du couloir. Mettant toujours en joug les deux silhouettes inconnues au bout du couloir, j'avançai vers eux de quelques pas, espérant au moins que les civils pourront avancer et se cacher un peu plus loin dans la salle des machines. Je fis signe à Richard de me couvrir alors que je continuais de progresser le long du couloir, cherchant à mieux distinguer les silhouettes qui se trouvaient devant moi. Il y avait encore une chance que ce soit des membres de l'équipage perdus et pas des attaquants de ce commando sur-entrainés et lourdement armés...

Spoiler:
 
MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Lun 18 Juin - 16:35
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Dire que Rick est bavard est un euphémisme, surtout ici, en plein moment de crise, alors que la nervosité est à son paroxysme, envahissant l’esprit du jeune homme. « Putain c’était chaud ! » Avait-il juré, alors que déjà, tous s’éloignaient en direction de la salle des machines, dans un calme possiblement de courte durée. Il s’était essuyé le front du revers de la main, en sueur. Après tout, dans un élan de témérité, il avait frôlé la mort, comme un idiot, sauvé de justesse par sa supérieure. Mais pour lui, agir venait à prendre le pas sur la raison.
Alors que le calme est revenu, du moins, temporairement, Rick observe nerveusement autour de lui. Ce sont les pas et les éclats de voix un peu plus loin, qui attirent son attention et font battre son cœur un peu plus vite. Pourtant, il se maîtrise. Il tente de garder son calme, parce que son arrogance le pousse à donner l’impression de maîtriser la situation, ce qui, en soit, est totalement faux. Jamais il ne s’est retrouvé au milieu d’un merdier pareil et malgré son désir brulant d’être au cœur de l’action, gonflant régulièrement ses supérieurs à ce propos, maintenant, il fait beaucoup moins le malin, tuant ses grands airs dans l’œuf. Oui, c’est la peur qui l’envahi. La foutu peur de prendre un sale tir de blaster entre les deux yeux. Le sien, il le tient d’ailleurs fermement, alors que son regard se pose sur Valarr, non loin de lui. « On fait quoi ? On tire dans le tas, tu crois ? » Demande-t-il à voix basse, interrogeant son voisin du regard. Ses yeux accrochent également ceux de Maxine, comprenant que tous semblent aussi paumés les uns que les autres.
Finalement, c’est Valarr qui réagit, prenant la décision d’avancer en direction des silhouettes, lui mimant l’ordre de le couvrir. Richard acquiesce d’un signe de tête, mettant en joug les deux individus au bout du couloir, plissant même les yeux pour tenter de discerner leur accoutrement, dans l’idée de capter leurs intentions. Faisant un pas, puis un autre, avant de se cacher de nouveau, Rick s’approche légèrement à son tour, toujours dans l’idée de couvrir son compagnon en restant en distance. Mais il peut sentir la curiosité pulser à ses tempes.


résumé:
 

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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Lun 18 Juin - 18:46
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Dès lors que Rick se met à parler, les deux silhouettes semblent se figer, comme si elles l’avaient entendu. Pourtant elles ne répondent pas. Elles changent aussitôt de cap et disparaissent au croisement à leur droite. Impossible de les retrouver, même lorsque les deux militaires arrivent à hauteur du couloir dans lequel elles se sont volatilisées. Pourtant, ils peuvent plus clairement à ce niveau, les néons sont juste au-dessus de leur tête. Après quelques secondes d’observation, l’un des deux hommes repère une trace sur le mur. En s’approchant, il reconnaît une trace de sang laissé par une main d’une personne qui a, visiblement, manqué de s’effondrer par terre. La trace est encore humide.
Derrière eux, surgit soudainement du bruit en direction de Teresa et Maxine laissées quelques minutes plus tôt. Aucun cri, juste le métal qui résonne. Ils n’ont pas le temps de prendre une décision qu’à leur gauche -à l’opposé d’où sont allés les silhouettes- la même voix qui les avait attirés apparaît à nouveau. Ils entendement plus clairement une femme, hésitante. « Ren you ma ?* Je… je cherche la machiniste. » Tente-t-elle à nouveau sans pour autant se montrer.

Au même moment :

Alors que Maxine et Teresa s’enfoncent dans la salle des machines, il est de moins en moins évident de distinguer les détails qui compose l’endroit au plafond bas et aux recoins obscures. Il facile de trébucher sur une marche traître ou encore de faire tomber un outil qui traîne en équilibre. Les faibles néons rouges et la centaine de petite led déforment les ombres. Elles semblent avoir une forme différente à chaque nouveau pas. Ou peut-être est-ce l’ombre de quelque chose d’autre ? Ca ne peut pas être les militaires, elles ne les voient plus. D’ailleurs, elles ne les entendent plus non plus.
Sans prévenir, un homme tombe à genoux aux pieds de Maxine et Teresa. Un militaire, à en juger la tenue. Sa large carrure laisse deviner qu’il fait deux à trois têtes deux plus qu’elles. Il y a un détail plus marquant : il manque une partie de son crâne. Le bougre s’est fait tirer dessus et le laser n’a fait qu'effleurer sa tête. En pleine lumière, on pourrait sûrement voir ce qui se rapproche le plus d’une cervelle mais dans l’obscurité, tout n’est qu’un amas de chair sombre. Le plus ahurissant est que l’homme vie encore. « La... La m-machiniste. » Pour ne pas s’écrouler, il se rattraper au poignet de Maxine de ses mains ensanglantées. Il lève son regard vers elle puis Teresa et répète, en chuchotant. « Ma-ma… La… »

Ceux qui ont eu le temps de se cacher peuvent voir la scène au-dessus de leur tête à vers une épaisse grille. Elle les garde à l’ombre et laisse filtrer la faible lumière jusqu’à eux. Ils voient qui approche et s’ils ne distinguent pas leur visage  ils reconnaissent aisément un allié d’un ennemi et inversement. Ils demeurent néanmoins silencieux, observateur impuissant du sort des deux jeunes femmes.

* : Il y a quelqu’un ?

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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Mar 19 Juin - 19:30
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Ta main toujours maintenue contre la bouche du civil, par précaution plus qu’autre chose, tu finis par la décaler doucement lorsque des décisions semblent être prises. Maxine n’a visiblement pas la moindre envie d’attendre de savoir qui sont les individus au bout du couloir, désignant déjà l’autre extrémité, l’air de dire qu’elle s’y rendait. Les militaires semblent approuver l’idée que les civils s’éloignent tandis qu’eux même se décident à aller à la rencontre des silhouettes au loin. Ravalant ton angoisse, coulant au passage un regard soucieux dans le dos de Rick, cette grande gueule que tu appréciais qui avait toutefois encore tout à apprendre, tu finis par abdiquer, pivotant dans la direction opposée. Utilisant le mur en guise d’appui, afin de ne pas déranger plus que nécessaire ta compagne, tu tentes de te faire discrète dans tes mouvements rendus disgracieux par ta blessure à la cheville. Tu finiras par te mordre férocement la langue pour retenir un cri de surprise lorsqu’un homme, que tu n’avais pas vu venir, semble s’écrouler à vos pieds. Militaire, apparemment, et visiblement blessé, tu ramènes ta main contre ta bouche sous l’horreur avant de reprendre tes esprits. A genoux, les seuls mots qui échappent à l’inconnu concernent la machiniste et tu fronces brièvement les sourcils en te demandant pourquoi diable il s’agissait de sa seule préoccupation. Cette interrogation s’envole toutefois bien vite pour laisser place à ton altruisme légendaire. T’agenouillant devant l’homme, tu chuchotes à son attention, d’une voix que tu espères apaisante malgré les tremblements qui l’agitent encore. « Chut, ne dîtes rien… Il faut… Il faut s’occuper de vos blessures. Par les étoiles, qu’est ce qu’on peut faire ? » Que tu conclus finalement à l’attention de Maxine, relevant brièvement les yeux vers elle. C’est que tu n’avais rien d’un médecin bien que tu t’efforces de vriller de nouveau ton regard vers l’homme pour essayer d’analyser au mieux ses plaies, prête à essayer de les bander avec un morceau de tissu que tu arracherais de tes vêtements, à défaut de pouvoir faire autre chose.


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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Mar 19 Juin - 21:01
J'avançai vers les silhouettes, arme levée vers eux, prêt à tirer. Mais elles disparurent à l'instant où Rick se mit à parler, filant dans un couloir. Accélérant le pas, j'arrivai au niveau du néon rouge, au-dessus de ma tête, accompagné de l'autre soldat. J'inspectais un peu la zone, il n'y avait plus de traces des deux silhouettes, elles étaient parties vers la droite soudainement mais je ne les voyais pourtant plus du tout en me tournant par là. Une tâche attira mon attention, sur un mur et j'approchai lentement pour regarder la trace de sang. Quelqu'un devait être blessé, sacrément blessé même pour avoir laissé une empreinte de main comme ça. Je posai mes doigts dans le sang, pour vérifier si il était frais et oui, il était encore humide. Peut-être qu'une des silhouettes était blessée...

Un bruit dans notre dos me fit tourner les talons immédiatement, le doigt sur la gachette de mon arme, les nerfs à vif. Mon coeur rata quelques battements à cause de la surprise et je retins mon souffle en scrutant les ténèbres où se trouvaient les civils que nous avions laissés. Avant même que je puisse me tourner vers Richard, la voix se fit entendre à nouveau, me faisant pivoter encore une fois, vers la gauche. J'avais l'impression d'être une girouette et ça ne me plaisait mais alors pas du tout ! La voix était féminine, hésitante, presque désespérée, mais aucun corps n'apparut, il n'y avait personne face à nous. Pointant mon arme vers l'obscurité du couloir, cherchant des yeux à distinguer le moindre détail, je sentais qu'à tout moment il pouvait nous arriver quelque chose. Je me sentais affreusement vulnérable ici, le couloir où avaient disparu les silhouettes dans mon dos...

" Montrez vous ! " ordonnai-je d'un ton autoritaire à l'intention de la femme. Elle cherchait la machiniste, mais je ne lui faisais pas du tout confiance, à cette mystérieuse femme perdue dans l'ombre. " Qui êtes-vous ? " continuai-je sur le même ton autoritaire, sans baisser mon arme.
Spoiler:
 
MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Mer 20 Juin - 0:14
C'est sans un mot et à pas de loups qu'elle rejoint la salle des machines et s'y enfonce un peu plus, s'assurant d'un regard rapide que les autres l'ont bien suivie, consciente du risque encouru par leurs deux bras armés restés en arrière. Elle sait pertinemment qu'en cas de problème, Teresa et elle ne seraient qu'un poids supplémentaire pour eux, car ils devraient songer non seulement à se défendre mais à protéger les civils à leurs côtés, ce qui n'arrangerait personne.

La Kellari plisse les yeux, tente de s'habituer à l'obscurité, cherchant un endroit où se mettre à l'abri en attendant de trouver un meilleur plan. Elle ne s'attend toutefois pas à être agrippée par un homme aussi soudainement. Elle retient une exclamation de surprise, jure entre ses dents alors que la poigne de celui qui semble être un militaire se resserre contre son poignet. La vision de son crâne ouvert manque de lui donner la nausée, elle sent l'odeur ferreuse du sang, elle le sent sur sa peau, poisseux, là où l'homme la retient. Maxine essaie de reculer mais il est fermement agrippé. Et ses mots sont pour elle une énigme.

Un instant, elle tourne les yeux vers Teresa, sourcils levés ; avec un peu de chance, elle a compris pourquoi il parlait de la machiniste. Mais la jeune femme semble surtout vouloir s'occuper de lui. En un instant, elle est à genoux près de lui et la Kellari jette de nouveaux regards de côtés, comme pour s'assurer qu'il n'y a personne aux alentours. Elle perçoit toutefois rapidement les yeux de Teresa, levés vers elle. Et sa question qui reste en suspend, quelques brèves secondes.

Maxine retire son blouson d'un geste vif. « Prenez ça, enroulez-le autour de sa tête, et vite. On peut pas s'occuper de lui ici, on est trop à découvert. » Puis, elle s'accroupit pour faire face à l'homme, l'air assuré, presque autoritaire. « On va vous aider, mais pour ça, il faut vous relever. Est-ce que vous pensez y arriver ? » Il y a déjà Teresa qui peine à marcher, comment fera-t-elle s'il a lui aussi besoin d'aide pour se déplacer ? L'instinct de survie, né des bas-fonds de Keller, remonte à la surface et ses années comme capitaine lui font retrouver son sang-froid. « Confiez-moi votre arme, je saurai nous défendre si quelqu'un vient. » Militaire ou non, il n'est plus en état de tirer, nul besoin d'être médecin pour s'en rendre compte.


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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Jeu 21 Juin - 22:20
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À distance de Valarr, Richard observe sa progression, non sans une once de nervosité agitant tout son corps. Il brule d’envie de foncer dans le tas, rejoindre Valarr pour lui prêter main forte, mais se contente de rester à la place qui est la sienne. Couvrir les arrières de son acolyte d’infortune. Chose qu’il fait, jusqu’à ce que l’homme semble décontenancé en ne trouvant personne, regardant tantôt à gauche, puis à droite. Apparemment, les deux silhouettes ont disparu. Rick s’élance alors au petit pas de course en direction de Valarr, pour constater de ses propres yeux, abaissant légèrement son blaster, qu’il n’y a plus personne en vue. « Ils se sont barrés ou quoi ? » No shit, Sherlock. Mais Rick a tendance à parler trop vite, là où il devrait tourner sept fois sa langue dans sa bouche, juste histoire de réfléchir un peu. Tournant la tête dans toutes les directions, il avise à son tour la trace de sang, qui lui fait à la fois froid dans le dos, mais affute aussi sa curiosité. « Tu crois que… » Mais coupé dans son élan par une voix féminine de l’autre côté du couloir. Proche des civils, de Teresa et de Maxine.

Pointant la direction de son blaster, Rick réagit au quart de tour, tandis que déjà, Valarr alpague la voix hésitante, d’un ton autoritaire, voir dur. « On ne vous fera pas de mal ! » Lance Rick, comme pour la pousser davantage à se dévoiler. Il ne sait pas réellement à quoi s’attendre, ni même si cette hésitation, senti dans sa voix, est ou non feinte. Aussi, il se met à couvert derrière deux larges caisses empilées, là. Certainement abandonné au moment de la débâcle ayant frappé le vaisseau, qu’importe. L’important c’est qu’elles lui permettent de trouver un brin d’abris juste au cas où. Juste au cas où cette jeune femme ne serait pas aussi innocente qu’elle le laisse paraître. Tournant un instant la tête vers Valarr, il lui fait signe de se mettre à couvert également, juste au cas où, agitant ses bras pour lui faire comprendre. « On peut vous conduire à la machiniste, mais il faut vous montrer ! » Renchérit-il, alors que Valarr lui fait les gros yeux, certainement un « la ferme Rick » très très sous-entendu. Mais c’est plus fort que lui, il espère bien attirer cette personne jusqu’à leur champ de vision, histoire de tirer davantage la situation au clair.



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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Sam 23 Juin - 1:28
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Sous l’ordre autoritaire de Valarr, la femme se fige, comme paralysée. Plus les deux militaires s’approchent, plus il est facile de distinguer qu’il s’agit bien d’une civil, complètement effrayée. Elle tend légèrement ses mains en l’air, les paumes ouvertes. Aucune trace de sang. « Je viens d’arriver, je… » Malgré les promesses de Rick, la jeune femme ne semble pas rassurée. Les deux hommes peuvent confirmer, elle n’a rien d’une stellarienne. Ses vêtements laissent envisager qu’il s’agit d’une kellarienne qui a sûrement décidé d’avoir une nouvelle vie sur la flotte. Plus confiant, les militaires décident de s’approcher en baissant leur arme mais toujours avec une précaution extrême. « Je suis désolée… » Soudainement prise de sanglot, elle agite la tête négativement alors qu’elle recule d’un pas à leur approche. « Désolée… Ils-ils m’ont forcée. » Valarr fait volte-face, alerté par les excuses de l’inconnue. Le bout d’un bâton métallique se pose sans force sur son torse et, dans un soudain éclat bleuté, lui envoie une décharge électrique assommante. Le corps du légionnaire tombe au pied de son partenaire, inconscient. L’assaillant, ou plutôt la brute immense, sort de l’ombre, son arme tendue devant le visage de Rick. « Je bougerais pas si j’étais toi gamin. » Qu’il menace d’une voix lourde derrière son masque de clown. Derrière le stagiaire, la kellarienne ne retient plus ses larmes, tremblant de panique. Le colosse râle bruyamment, faisant tomber sa tête en arrière de façon agacée. « Fais-la taire ou j’la bute ! » Il pointe la kellarienne de son bâton, pressant Rick de s'exécuter.

« T’as aucun tact putain ¬_¬ » Une voix s’élève derrière le clown, puis sort enfin sa complice portant la même armure mais avec un casque différent. Son casque s’anime selon ses expressions avec des caractères spéciaux affichés sur un écran LED. Et en plus d’être deux fois plus petite que la brute, elle porte un nombre effrayant d’explosif. « Puis je t’avais dit qu’elle parlerait u_u m’enfin, maintenant peut-être que le petit va nous dire. Elle se tourne enfin vers Richard qu’elle avait ignoré jusque-là. Eh troufion, où est la machiniste ? » Elle penche sa tête et une série de point d’interrogation défile sur son casque.

De l’autre côté :

L’homme ignore le blouson de Maxine, toujours un peu plus agrippée à son poignet. Il a comme un éclat de clarté dans sa folie, la secouant pour qu’elle réagisse. « Protégez-la ! Il faut la protéger ! » Cela ne dure néanmoins qu’un instant avant qu’il se laisse de nouveau abattre par le mal qui l’accable. Il relâche ses muscles et laisse tomber ses épaules. Il semble enfin entendre ce que dit la pilote et il décroche son blaster de sa ceinture pour le lui donner. Son regard vide se glisse vers Teresa. « Je vous ai déjà-vu, vous êtes la petite nouvelle… » Un faible sourire étire ses lèvres ensanglantées avant qu'un hoquet de douleur n'éteigne son regard à jamais. Le laser traverse son torse et disparait aux pieds des deux femmes. Derrière le soldat, un homme avance le pas las, l’arme encore brandit en sa direction. « Bon sang… » Derrière son masque de tournesol, un inconnu soupir, fatigué. Il était le responsable pour ce tir manqué à la tête du militaire. Et c’est sans un doute que Teresa et Maxine le reconnu comme un des ennemis à l’armure si spécifique. « Me faites pas courir à travers ce foutu vaisseau les filles, dîtes-moi juste où trouver quelqu’un qui connaît les lieux avant que tout le monde meurt. »



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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Mar 26 Juin - 11:44
Ne pas faire confiance à des inconnus rencontrés dans un vaisseau pendant une attaque, c'était une évidence. Pourtant Rick semblait bien avoir oublié que la prudence était la seule chose valable dans une telle situation. La prudence, la méfiance et l'instinct de survie, voilà les trois seules choses qu'une enfance solitaire sur Keller m'avait appris. Et j'avais bien retenu la leçon. Je le gratifiai d'un regard noir quand il tenta de rassurer la femme, il se laisserait berner par n'importe quoi celui-là ma parole ! Il avoua même qu'on pouvait la conduire à la machiniste, merci le génie...Alors que j'approchai, accompagné par Richard, je pus distinguer qu'il ne s'agissait pas d'un de nos attaquants. Maigre soulagement puisqu'elle ne semblait pas non plus faire partie de la Flotte. Une kellarienne perdue sur le Jeanne d'Arc pour commencer une nouvelle vie...? Il semblerait bien.

Les mains en l'air, elle avait l'air absolument inoffensive et apeurée. Aucune trace de sang sur elle, elle n'était pas à l'origine des marques sur le mur. Il manquait donc toujours deux inconnus à l'équation, ça ne me rassurait pas vraiment...La kellarienne était vraiment terrifiée mais je doutais qu'elle le soit par nous, bien que nous représentions une menace pour elle. Mon instinct de survie me hurlait de foutre le camp et de laisser cette civile là où elle était, tant pis si elle était en danger pour une raison ou une autre si elle avait besoin d'une quelconque aide. Mais être soldat, c'était aussi savoir ignorer son instinct de survie pour faire ce qu'il fallait. Je m'avançai donc en baissant légèrement mon arme, pour l'inviter à me faire un peu plus confiance.

" Désolée... " Le sanglot et les excuses me firent l'effet d'une bombe, un frisson parcourut toute mon échine, conscient soudainement que ce n'était qu'un leurre grossier dans lequel nous étions tombé sans réfléchir. Bordel de merde. Je me retournai rapidement, relevant l'arme, le doigt sur la détente près à faire feu. Avant même d'avoir pu penser à fléchir mon doigt, un bâton métallique se posa sur mon torse. Je n'eus même pas le temps de baisser le regard vers l'arme qu'un choc électrique violent me parcourut et dans un dernier éclair de lucidité, je me sentis chuter de toute ma hauteur sur le sol dur et froid de la salle des machines.
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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Mar 26 Juin - 14:49
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Prestement, tu t’empares du blouson de Maxine et l’utilise comme tu peux afin d’essayer de bander la plaie, ravalant des grimaces alors que tu t’approchais de ce crâne qui laissait entrapercevoir une cervelle que tu aurais aimé éviter d’avoir à observer. Pendant que tu t’attèles à essayer de réussir l’impossible : sauver cet homme, la pilote prend les devants et réclame l’arme de ce dernier afin de pouvoir les défendre. Décidément. Tu n’avais pas véritablement eu le temps de te lier à la jeune femme et tu comprenais qu’elle était plus qu’une simple pilote. Sûrement un passé sur Keller, ce qui justifiait probablement sa présence sur le Jeanne d’Arc d’ailleurs, qui jouait en sa faveur aujourd’hui. Tu t’abstiens toutefois du moindre commentaire, te contentant d’adresser un faible sourire à l’homme, vaguement surprise, lorsque ce dernier dit te reconnaître. La petite nouvelle. Ouais, t’avais l’impression de toujours l’être, malgré l’accueil chaleureux de l’équipage, malgré les liens que tu nouais avec eux. La majeure partie de ces gens devaient être morts à l’heure qu’il est d’ailleurs et cette pensée, si elle ne suffit pas à assombrir ton visage, te donne envie de pleurer. Ce ne sont toutefois pas des larmes mais des cris qui vont t’échapper, brutalement, quand un tir traversera la tête de l’homme que tu avais essayé de soigner avec tes maigres moyens. En un bond te voilà déjà debout, une main à hauteur du cœur, témoignant de ta nausée. Tu relèves les yeux pour avoir le temps de découvrir un masque de tournesol -le genre de plantes que tu ne connaissais que via l’Helios- et l’homme qui se cachait derrière. Tu ne sais pas ce que vaut son équipement, mais vu les carnages récents, tu te doutes que vous n’avez aucune chance. Tu penses alors aux deux militaires qui sont partis dans l’autre direction et ton objectif premier est de les protéger aussi, de protéger le plus de gens possible en éloignant ces enfoirés. T’es morte de trouille Teresa et t’as cessé depuis un moment d’essayer de juguler tes tremblements. « Qu’est ce … Qu’est ce que vous voulez ? Ta voix tremble et tu meurs d’envie de t’enfuir en courant, mais la peur -et peut être un semblant de lucidité- te cloue sur place. Courir, c’est signer ton arrêt de mort de toute façon, hein ? Tu recules malgré tout d’un pas, lent, et en profite pour imperceptiblement te décaler vers le mur. Tu veux juste t’éloigner de Maxine, sachant que vous deveniez des proies encore plus faciles en demeurant aussi proches l’une de l’autre. Ta cheville te fait mal et t’aimerais t’appuyer contre la paroi, mais ce serait un signe de faiblesse trop évident. Vous cherchez quoi ici ? » Nouvelle interrogation, à peine plus ferme que la première. Tu cherches à savoir ce que cet homme peut désirer, espérant au passage faire comprendre que tu étais peut-être en mesure de l’aider. Et dans ta tête ça fuse, autant que possible vu les circonstances, car tu cherches un endroit où l’emmener. Loin des autres, et potentiellement quelque part où tu pourrais trouver un moyen de te débarrasser de lui.


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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Jeu 28 Juin - 22:57
L'homme lui tend son arme et Maxine l'examine aussitôt pour évaluer ses chances de s'en sortir. Ce n'est pas très puissant, mais ça fera l'affaire si elle parvient à avoir quelqu'un par surprise. En attendant, elle place l'arme à l'arrière de son pantalon, dissimulé sous une blouse, écoutant distraitement les paroles du blessé. La protéger. Qui ça ? La machiniste, dont il parlait tout à l'heure ? Maxine n'y comprend rien à tout ça. Joe aurait peut-être une petite idée de ce qu'il se passe et de comment naviguer dans la salle des machines, mais elle n'est pas là et Max ne sait même pas si elle va bien. Le vaisseau est totalement pris d'assaut, qui sait combien de victimes ils ont déjà fait ?

Une de plus rejoint les autres, quand le laser traverse le corps de l'homme. D'un bond, Maxine s'éloigne du corps, les yeux rivés vers la silhouette qui s'approche. L'envie de dégainer son arme la démange, mais l'inconnu porte un équipement qu'elle ne connaît pas et elle n'a aucune idée de sa résistance à un tir de blaster. Dans le doute, elle prend son mal en patience, serre les dents.

Quelqu'un qui connaît les lieux... Elle en sait foutre rien. Parmi ceux dissimulés dans le sol de la salle des machines, peut-être, mais ils sont à l'abri et il serait stupide de les désigner. À ses côtés, Teresa cherche à savoir ce qu'il veut et Maxine se décide à bluffer, ne laissant pas le temps à l'homme de répondre. « J'peux vous aider, je connais un peu les lieux. » Sa voix ne tremble pas, son regard est déterminé malgré l'appréhension qui lui noue le ventre. « Mais j'veux des garanties. Si vous obtenez ce que vous voulez, le reste de l'équipage sera épargné. » Elle tente le tout pour le tout, l'ancienne pirate. Elle sait que pour bien négocier, il faut viser haut et ajuster le tir ensuite, si la personne en face n'est pas réceptive. Dans le pire des cas, elle arrivera peut-être à leur faire gagner du temps en le trimbalant au hasard dans les dédales de ce vaisseau qu'elle ne connaît que très peu.



Spoiler:
 
MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Sam 30 Juin - 1:06
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La femme au masque animé fixe longuement Rick qui demeure longuement silencieux malgré leur demande. « Il est muet tu crois ? ಠ_ಠ OMG, pourquoi ces idiots de fédérés engagent des handicapés ! » Elle lève subitement les bras vers le plafond de façon exaspérée, secouant dangereusement les explosifs sur elle. Tandis que son compère rigole d'un rire gars, particulièrement désagréable, en remuant son bâton encore étincelant. « Allez, grouillons-nous avant qu’on se fasse encore engueuler.・_・ » Dumpty, le colosse à ses côtés, n'a pas besoin d'ordre pour exécuter sommairement la kellarienne qui n'a pas le temps de supplier pour sa vie. Elle chute lourdement, un trou béant à hauteur de sa poitrine. Un deuxième tir part en direction du jeune militaire et il s’écrase contre le mur quand le laser traverse son épaule. C’est totalement indifférent qu’ils le laissent glisser doucement au sol, persuadé que la faucheuse viendrait la chercher dans peu de temps. « Attend, pas celui-ci. Il peut encore nous servir, ça avait l’air d’être le plus malin des deux. » Elle interrompt la brute qui s’apprêtait à achever un Valarr encore inconscient. C’est en soupirant bruyamment qu’il abaisse son arme, comme déçu de ne pas finir son travail. Attrapé par la cheville, il le traîne alors derrière eux alors que les deux commandos s’enfoncent dans la salle des machines.

Le tournesol, tourné d’abord vers Teresa dont les questions renforçaient sa paresse, s’intéresse finalement Maxine qui semble enfin avoir ce qu’il cherchait. Il hausse les épaules, plus ou moins convaincu. « Hm “un peu” suffira, je suppose. Mais j’peux pas promettre ça… » Derrière son masque, on pourrait presque le croire désolé. Ou peut-être était-ce sa nonchalence qui le rendait si peu concerné. Il pose deux doigts à la base de son cou et un point rouge s’allume à la base de son armure quand il se met à parler à ses compères. « Ici Watcher. J’ai quelqu’un qui connaît les lieux… Non. Non c’est pas la machi- Mais… » Le point rouge s'éteint, signe la communication avait été coupé. Le soldat fait tomber ses épaules quelques secondes avant de remettre son fusil en joug devant le visage des deux jeunes femmes. « Désolé, “un peu” ne suffira plus et je peux pas vous garder. » Son doigt sur la gâchette, son arme s’enclenche dans un léger vrombissement menaçant qui charge l’énergie.
« NON ! » Il est trop tard lorsque Marine surgit du sol, sa voix brisée par la panique et l’urgence explosant dans la salle métallique. Le tir s’est logé dans le creux du ventre de Teresa dont l’uniforme s'imprègne à une vitesse folle de son sang.  Watcher claque sa langue, pas convaincu par un tir qu’il aurait voulu immédiatement mortel. Il fait volte-face pour tirer la machiniste hors de sa cachette. Sous elle, les civils s’agitent, hurlant à leur tour pour qu’elle ne subisse pas le même sort que l’officière des communications. Ils tendent leur main dans l’espoir de la retenir par les pieds mais elle leur échappe. Watcher referme la trappe de son pied, brisant le poignet d’une main restée à l’extérieur. De tout son poids, il les garde enfermer sous ses pieds.

Dans un timing presque parfait, Dumpty et Kiddo se joigne à l’action dans le dos de Maxine. Cette dernière est attrapée par Dumpty pour être plaquée le visage contre une machine encore brûlante. Au sol, Kiddo enjambe Teresa, mourante, pour se placer entre le colosse et Watcher qui tenait Marine -elle essayait désespérément de se faire, en vain, prise par des sanglots violent devant le corps de son amie au sol. « Un peu de silence bordel ! Laquelle de vous deux connaît vraiment les lieux à la fin ? ◣_◢ J’ai une bombe à poser moi ! »

Rick avait été abandonné dans le couloir et Valarr lâché à quelques pas de ce soudain rassemblement.

Ceci est l'avant dernière intervention. Le sujet sera clos après votre tour dans le début de la semaine.

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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Dim 1 Juil - 16:11
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Trop téméraire. Trop bavard. Trop inconscient. Trop tout, en fait. Voilà le véritable problème de Rick, lorsqu’il ouvre la bouche sans aucune méfiance. Trop emporté, trop impulsif, encore beaucoup à apprendre, pour coller à ses aspirations sans se faire tuer au passage. Du moins, c’est ce que tous disaient, avant le gros bordel actuel, poussant Rick au cœur de l’action. Une action qui lui revient rapidement en plein milieu de la tronche, lorsque la femme qui se laisse présumer innocente, ne fait en fait que trahir son duo avec Valarr, les poussant à risquer directement leurs vies. Aucune possibilité de contrer l’attaque qui déjà, assomme littéralement Valarr, d’une violence décharge. Rick pointe son blaster vers l’homme qui est plus rapide que lui, le menaçant à son tour de son bâton métallique et le jeune militaire en reste tétanisé, comprenant bien qu’il vaut mieux éviter de faire quoi que ce soit de stupide.

La femme ayant brisé le silence un peu plus tôt, n’était en réalité qu’un leurre et Rick accuse le coup, se maudissant pour s’être fait berner comme un idiot. Si seulement il réfléchissait davantage avant d’ouvrir la bouche. Leçon retenue. La deuxième silhouette hostile se dessine rapidement derrière la grosse brute le menaçant de son bâton, affichant un étrange casque à LED laissant ressortir des émotions faciales par des dessins presque enfantins, chose qui surprend encore plus Richard, restant pourtant muet. Doit-il cracher le morceau quant à la localisation réellement de la machiniste ? Tout ce petit cirque lui fait comprendre que non. Que c’est aujourd’hui, plus que jamais, qu’il doit être courageux, voir téméraire, parce que clairement, les deux assaillants en face de lui ne semblent pas décidés à l’épargner s’ils merdent et son mutisme leur fait rapidement perdre patience. Rick dégluti, les mains en évidence, son baster ayant été récupéré par la grosse brute en face de lui. Il secoue la tête à la négative « Je ne vous dirais rien ! » Articule t-il, décidé.

Mais le tir de blaster tuant net la Kellarienne lui fait ouvrir de grand yeux, alors que les battements de son cœur s’accélèrent. « Merde merde merde » Pensées explicites. Il comprend que soudainement, il est le prochain sur la liste. C’est effectivement ce qu’il se produit, tandis qu’il se décale légèrement pour ne pas prendre le coup de blaster en plein torse. Mais ce dernier le touche quand même, traversant littéralement son épaule pour le laisser glisser au sol dans un râle de douleur. Les deux assaillants s’éloignent, le laissant à la merci de sa propre mort. Sa main vient machinalement se poser sur son épaule, tandis qu’il serre les dents et grogne. Merde. Désormais, il est tout seul, à l'autre bout du couloir, entendant au loin les éclats de voix. Une tentative de se relever qui est finalement vaine. Alors c'est ça Rick ? T'es condamné à mourir ici, comme un con ? Apparemment.



résumé:
 


A beating heart of stone, you gotta be so cold
To make it in this world, yeah, you're a natural
Living your life cutthroat
Leave behind your heart and cast away


Brothers, until the end:
 

One day, we'll destroy each other:
 
MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Lun 2 Juil - 12:20
Je reprends mes esprits peu à peu après ce coup de taser qui m'a mis KO. Et c'est l'esprit embrouillé que je me rends compte que nos assaillants ont trouvé les civils. J'entends que ça discute, sans comprendre réellement ce qui se dit, n'entendant que les voix sans distinguer des mots. Un seul mot résonne dans mon esprit, sa signification ne m'échappant pas une seconde malgré mon état encore vaseux. Une bombe. Bordel de merde. Là on est vraiment mal barré si cette emmerdeuse pose une bombe dans le Jeanne d'Arc. Elle doit vouloir trouver la machiniste pour la poser à l'endroit qui fera le plus de dégâts et réduira en cendres le vaisseau, sans laisser une seule chance à son équipage. Pas question qu'on laisse faire ça.

Face contre le sol métallique, je relève la tête, cherchant à regarder autour de moi. Teresa se tord de douleur au sol, Maxine est maintenue par la brute qui m'a assommé et je ne vois pas Richard...Nan vraiment, c'est bien le bordel là et il n'y a pas trente-six solutions pour au moins essayer d'arranger la situation. Jouer au héros, ce n'est pas mon truc. Je ne suis pas un héros, je suis un pirate, devenu pilote. Au mieux, je suis un soldat. Mais là, à part jouer au héros et tenter une action désespérée, je ne vois pas bien ce que je peux faire d'autre pour tenter de sauver mes compatriotes. Je n'ai plus mon arme mais tant pis, je ferai sans. Me moquant de la douleur dans mes muscles, je me remets sur mes pieds rapidement, faisant quelques grands pas en courant vers la brute, je lui saute dessus pour tenter de le plaquer au sol et libérer Maxine de son emprise.

Spoiler:
 
MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Lun 2 Juil - 14:01
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Maxine se lance dans un mensonge éhonté et tu ne peux que retenir ton souffle en l’entendant affirmer connaître un peu les lieux. Tu te dis que ce ne sera pas suffisant et que les garanties réclamées risquent d’énerver vos assaillants. Vous n’étiez, après tout, pas en mesure de négocier quoi que ce soit. Pourtant, à ta plus grande surprise, l’individu tournesol semble être prêt à se montrer un tant soit peu clément. Il lance une communication avec ses alliés et, comme tout opérateur qui se respecte, tu ne peux que te focaliser sur le fonctionnement de leur équipement à ce niveau. La conversation est interrompue toutefois, assez vite, et l’arme de l’ennemi est de nouveau pointée sur vous, te faisant louper un battement de cœur. C’est instinctivement que tu avais levé les mains, en signe de paix, sûrement en une supplication silencieuse aussi. T’as tout juste le temps, et le reflexe, de reculer d’un pas quand l’arme commence à être chargée avant que la scène ne commence à se dérouler à la fois à vive allure et à la fois au ralenti. C’est étrange, comme sensation. Cette certitude que tu n’aurais jamais eu les réflexes et les secondes suffisants pour pouvoir agir, tout en étant capable de percevoir tout ce qui se passe. Il y a le cri de Marine, dont tu reconnais la voix et tu lèves les yeux instinctivement en sa direction. Tu croises son regard, avant qu’un hoquet de surprise ne t’échappe lorsque tu te fais tirer dessus. Tu comprends pas de suite, tu baisses les yeux vers la plaie alors que tu chutes en arrière dans le même temps, emportée par la brutalité du choc. Ce n’est que lorsque ton corps heurte le sol que tu te mets à pleurer et à gémir de douleur. Paniquée, tremblante au possible, c’est naturellement que tu ramènes tes mains à hauteur de la plaie, le sang imbibant bien vite tes vêtements et recouvrant tout aussi rapidement l’ensemble de tes doigts. Le souffle est saccadé, haletant et continuellement entrecoupé de manifestations de ta douleur. Le monde n’est plus que souffrance et tu sens que tu perds pied. Tu n’as plus de réflexe, plus la moindre logique ou cohérence pour tenter de faire marcher ton cerveau. T’es vivante -la douleur éprouvée suffit à te le rappeler- et pourtant tu te sens déjà morte. Incapable de percevoir véritablement les cris de douleur autour de toi, incapable de savoir ce que vos assaillants disaient. Tu perçois qu’on t’enjambe, pourtant tu ne sais pas quoi faire de cette information. T’es un peu morte Teresa. Tu voudrais bien arrêter de suffoquer de la sorte, car la moindre respiration hâtive semble accentuer la douleur. Alors ça te fait gémir et pleurer de plus belle, entraînant ainsi une nouvelle vague de souffrance. Un cercle vicieux, terrible. Et t’as plus qu’une envie : que ça s’arrête.


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† Tu sais, ce soir j'ai lu dans mon corps relâché le manuel torturé de cette danse exaltée. J'ai même glissé ma langue dans des bouches saliveuses, dans de tout petits angles où l'on voit qu'les muqueuses. Puis là je suis rentré bel et bien les mains nues, avec cet air déjà vu et l'envie de surplus.


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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Mar 3 Juil - 18:39
La ruse ne marche pas. Juste un instant, elle a l’espoir fou que le type ait avalé son mensonge éhonté, mais visiblement, ses supérieurs n’ont pas l’air de cet avis. Tout s’enchaîne ensuite avec une vitesse folle. Le coup part, heurte Teresa alors que Marine sort de sa cachette. Crétine, songe-t-elle juste avant de se faire plaquer contre le métal brûlant, laissant échapper un cri de douleur alors que la brute épaisse la maintient fermement sans se soucier un instant des conséquences sur la Kellari. La chaleur pénètre sa peau, les larmes lui montent aux yeux. C’est à peine si elle entend l’homme au tournesol parler de bombe et son cœur rate un battement, alors qu’elle se démène pour tenter d’échapper à la prise de l’homme, en vain ; il est trop costaud pour elle.

Pourtant, tout ne semble pas encore perdu. Un des militaires qui leur tenait compagnie tout à l’heure intervient, dans un dernier sursaut de courage – ou d’’inconscience – libérant Maxine au passage. Celle-ci ne réfléchit pas plus. Elle s’empare du blaster qu’elle a récupéré plus tôt, vise l’homme au tournesol et tire. Il reste deux hommes, l’un aux prises avec le militaire au sol, un second encore debout, et c’est vers lui qu’elle se tourne pour tirer à nouveau. L’ancienne pirate ne suit plus que son instinct, elle ne perd pas de temps à analyser la situation, l’adrénaline pulse dans tout son corps. Si elle rate son coup, elle le payera cher, elle le sait.


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MessageSujet: (#) Re: (TC) Salle des machines     Mar 3 Juil - 22:26
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Le clown ne voit rien arriver. Aussitôt la masse jetée sur lui qu’il lâche Maxine, tombant au sol avec ce qu’il reconnaît être le légionnaire. Il y a quelque chose d’effrayant dans le rire de la brute qui prend du plaisir dans cet affrontement. S’il laisse croire à Valarr une possible victoire, il brise ses espoirs d’un poing logé dans les côtes. Un poing muni de pique métallique qui pénètre la chair du militaire. Puis il recommence, s’acharnant à plusieurs reprises après l’avoir renversé, toujours hilare.
Au même instant, le tir de Maxine touche sa cible en plein centre du masque de tournesol. Mais la pilote n’a pas le temps de se vanter qu’elle reçoit la crosse de l’arme de Kiddo dans le nez. Elle tombe à genoux, si assommée par le coup qu’elle ne voit pas le canon de l’arme se poser à quelques centimètres de son front.

Devant ce spectacle horrifique de ses collègues, amis, se faisant abattre un à un, Marine s’avance d’un pas frêle. Elle tente de surmonter les sanglots qui la secouent, demandant pitié d’une voix brisée. « S-stop. Par pitié stop… C’est-c’est moi. Je peux vous… je peux vous aider. Mais par les étoiles, arrêtez... » Les échangent des regards à travers leur masque et comme dans un accord commun, Dumpty libère Valarr de son emprise et Kiddo retire son arme du front de Maxine. « Et bah c’était pas bien compliqué ! ︶︿︶ Fais pas ta fleure fragile Watcher, on doit faire vite. » Elle fait un signe à ses deux collègues et embarque Marine avec elle. Le tournesol n’était pas tombé sous le tir de Maxine mais s’était immobilisé. Le tir avait laissé un trou noir au milieu de masque, dévoilant l’écran brisé qui protégeait son visage. « Ne tentez rien de stupide, on a bientôt fini. » Le ton du tournesol se veut étrangement plus bienveillant que réellement menaçant. Au moindre faux pas, ils seraient tous abattus.

Le pied de Watcher libèrent la trappe qui retient les civils mais aucun d’eux n’osent sortir tant que le commando n’a pas disparu. Dans un dernier regard vers Teresa, Marine met la main sur son coeur en guise d’adieu avant de se contraindre à montrer le chemin à Kiddo. La machiniste a un dernier espoir, celui de pouvoir désamorcer la bombe lorsqu’ils partiront. Ou peut-être a-t-elle condamné tout le Jeanne d’Arc. Sous les conseils de Watcher, elle n’essaye pas de les berner et indique l’endroit demandé : la jonction entre les réacteurs et le générateur d’énergie. De quoi créer une réaction en chaîne et pulvériser le vaisseau. « Noice ! Parfait, tu peux commencer à courir. ^。^ Je crois pas qu’on a condamné les navettes de secours, si ? ?.? » Le casque à LED questionne le tournesol qui ne répond que par un haussement d’épaule. La machiniste ne se fait pas prier et s’enfuit en courant, la panique et la peur au creux de l’estomac. Elle alerte les civils qui sortent enfin, puis ils s’affairent à aider Maxine, porter Valarr et récupérer Rick, laissant malheureusement le corps éteint de Teresa. La précipitation rend les corps des blessés plus léger à porter, l’envie de survivre leur permet d’ignorer les nombreux cadavres qu’ils rencontrent. Il faut faire vite. Avertir et se rassembler aux docks de secours.


Au même moment, Kiddo finit l’installation de son « bijoux » qui s’illumine d’un compteur holographique. Vingt minutes avant la détonation. « Appel général : explosifs posés ! ÇA VA FAIRE BOUM  ♥️♥️ On se trouve sur le Rhaandar les totos ! » La communication est transmise à tous les commandos simultanément. Chacun reçoit l’information : la fête est finie. Il est temps de partir. Les assaillants de la salle des machines disparaissent, étrangement sans croiser une seule fois les civils en fuitent.

De leur côté, les civils étaient arrivés dans la soute où ils ont retrouvés les survivants eux aussi débarrassés de leur commando de la mort. Tous avaient entendu l’information concernant la bombe. Inutile de faire un récapitulatif, il fallait s’activer. Les navettes de secours se trouvaient à l’autre bout de la soute et en quelques minutes, la plupart des survivants commencent à embarquer. Malgré l’urgence ambiante, l’organisation improvisée par les militaires au sang-froid permet de contrôler au mieux la situation. Les blessés puis les civils sont embarqués en priorité. Mais il devient rapidement évident que tous ne pourront pas avoir une place. Il suffira qu’un duo de militaire décide de se sacrifier pour tenter de désamorcer la bombe pour entraîner un élan de courage parmi les survivants. Deux ingénieurs ainsi qu’un kellari se joint à eux pour retourner en salle des machines.

Les premières navettes décollent, libérées de l’entrave du piratage des commandos. Ils sont pourtant loin d’être sauvé. Les pilotes font part leur terrible constat : les navettes n’ont rien d’engin de course. A leur allure, ils seront avalés par l’onde de l’explosion. Il devient plus que capitale de venir à bout de cette bombe. Quand les hommes arrivent sur place, le souffle court, il ne reste que trois minutes. Puis deux minutes cinquante-neuf. Cinquante-huit. Ils s’y mettent à plusieurs, bien qu’aucun d’eux n’est jamais touché un tel type d’engin. Et s’ils connaissent les mécaniques d’une bombe classique, celle-ci dépassent leur connaissance. Le ton monte entre les deux ingénieurs qui n’arrivent décidément pas à trouver une solution. Le compteur s’approche dangereusement du zéro sans qu’ils ne puissent faire quelque chose. Ils n’arriveront finalement à rien.

La bombe explose. Et c’est des centaines de petits confettis multicolores qui envahissent la salle des machines et le visage de ceux qui avaient cru à une mort imminente. « Bienvenue sur Keller, stellariens ! » L’hologramme avait troqué le compte à rebour pour message joyeusement animé.

C’était un comité d’accueil.

Les assaillants n’avaient rien volés, rien détruits. Ils avaient juste semés la peur et la mort. Ils étaient partis comme ils étaient arrivés, discret et sans une trace.

Aucun mot ne traduit les sentiments qui s’emparent des occupants du Jeanne d’Arc. Chacun réagit à sa façon. Certain ris, joyeux ou nerveux, d’autre pleures, leur vie ou les morts. Les navettes de secours sont revenus sur le vaisseau, incapables de faire le chemin jusqu’à la flotte. Coupés de tout, ils attendent l’arrivée des secours pendant un peu moins d’une journée. Des longues heures pendant laquelle les blessés graves succombaient de leurs blessures, ce qui alourdi le bilan des morts rassemblés dans la soute du vaisseau.

Ceci clos l'event. Un récapitulatif arrivera très prochainement. Merci à tous d'avoir participé, vous avez été géniaux !

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