Back to you (Dante)
MessageSujet: (#) Back to you (Dante)     Mer 15 Aoû - 0:32
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Haletant, encore hagard des affres du plaisir ultime l’ayant totalement consumé, Wilhem se laisse retomber sur le dos, sur son lit, dans un soupir d’aise. Un sourire satisfait flotte sur ses lèvres alors qu’il passe machinalement une main dans ses cheveux blonds humides. Son corps luit d’une fine pellicule de sueur liée à l’effort, alors qu’il fixe un instant le plafond, encore déconnecté de la réalité. À côté de lui, Dante reprend aussi son souffle. Dante qu’il a appelé un peu rapidement, un peu empressé. Un besoin féroce de se débarrasser des restes de rage et de colère lié à l’échec du blaster modifié retrouvé sur le Jeanne d’Arc. Un échec qui allait lui couter cher et Wilhem déteste échouer. Détester payer, cher, une connerie aussi maladroite. Un quelque chose qui n’aurait pas dû arriver.

Alors oui, après des coups donnés au hasard, détruisant une bonne partie des meubles de son petit antre sur le Colossus 5, après avoir pesté, crié sa fureur, il ne lui restait qu’une dernière chose à faire pour pleinement s’éclaircir l’esprit et c’est naturellement que l’envie, le besoin, de Dante s’est fait sentir. Un besoin physique, surtout, primaire, presque, mais qui s’est inscrit dans sa vie comme une délectable habitude. Puis au delà de ça, il y a sa seule présence, sans trop expliquer le pourquoi du comment. Peut être parce que les deux hommes ne se doivent rien, ne se promettent rien. Ne font que s’envoyer en l’air avant de, parfois, se confier quelques péripéties de leurs vies ou encore opinions diverses. Il n’est pas question de sentiments, il n’est pas question d’attachement ou de promesse, mais un lien est bel et bien réel, impossible à réellement définir.

L’ébat a été particulièrement intense, passionné, emporté et il est probable que Dante conserve quelques marques, durant les prochains jours. Mais Wilhem n’est pas du genre à s’en excuser, bien au contraire. Il demeure chez lui un besoin réel d’afficher une certaine possessivité. Dante lui a plus, dés le premier regard, comme un vieux feuilleton télévisé que plus personne ne connait aujourd’hui, désuet et oublié. Une histoire qui aurait pu être belle, sentimentale, si Wilhem n’était pas ce qu’il est véritablement. Si leur relation n’était pas celle du client et du prostitué. Payer pour l’avoir, c’est ce que l’ingénieur s’est empressé de faire, lorsqu’il a su la seconde profession du machiniste. Un plaisir dont il ne se lasse pas, d’ailleurs.
Pourtant, alors qu’il tourne la tête vers Dante, ce sourire flottant sur son visage s’efface aussitôt à voir que l’homme s’agite. Qu’il s’apprête à se relever, partir, certainement, retourner à sa vie après avoir effectué sa besogne du jour. Froncement de sourcil de la part de Wilhem qui le rattrape par le bras pour le forcer de nouveau à s’allonger sur le lit. Sans pour autant user de sa poigne, un simple geste, léger. « Reste » Dit-il en s’approchant de nouveau, alors que ses dents viennent frôler l’épaule nu de l’homme qui tourne un visage perplexe vers lui. « Je veux que tu restes » Renchérit-il, alors que, se redressant légèrement, ses lèvres gagnent le cou du machiniste, se veulent avides, encore. Jamais totalement rassasié de lui. Cette fois-ci, ses gestes sont plus appuyés, sa poigne également, son côté possessif le pousse à se comporter comme ça, à faire en sorte que Dante accepte, craque, obéisse, finalement.

Peut être parce qu’aujourd’hui, plus que les autres fois, Wilhem a réellement besoin de se vider l’esprit, de mettre ses problèmes derrière lui, même quelques heures. Surtout alors que la nuit est déjà bien avancée, d’après son terminal posé sur sa table de chevet. « Je te paierai un supplément s’il faut » Renchérit-il, entre deux baisers appuyés, insistants. Oui, il sait que Dante ne lui doit rien. Qu’il est libre de repartir s’il le veut, puisque leur relation, même physique, n’est régit que par un code de client fournisseur, quelque part. Que jamais aucun des deux n’a osé contester cela, bien que la possessivité de Wilhem se développe petit à petit. Alors oui, il sait que s’il veut avoir une chance de le faire rester, c’est en faisant miroiter l’argent, ou les denrées rares, des choses qui peuvent foncièrement l’intéresser, autre que sa détestable personne d’ingénieur cachant bien son jeu. Certainement trop conscient de ses défauts.


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MessageSujet: (#) Re: Back to you (Dante)     Ven 17 Aoû - 18:48
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BACK TO YOU
WILHEM ORDO & DANTE MARSH
Tu n’étais définitivement pas assez payé pour ses conneries. Tu connaissais assez bien Wilhem maintenant, ça faisait plusieurs fois que tu l’avais pris comme client régulier et il fallait quand même l’avouer : il n’hésitait pas à cracher sa tune pour toi. On ne pouvait pas dire que tu t’en plaignais. Ça t’apportait exactement ce que tu souhaitais : l’impression d’être aimé pendant quelques heures. Tu n’en demandais pas plus ni moins, pas avec Wilhem en tout cas. Tout était physique et passionnel entre vous. Tu n’avais pas peur du choc, des gestes brusques et de la rencontre violente de vos lèvres. Il en fallait beaucoup pour te surprendre en tant qu’ancien esclave. Quand tu te faisais littéralement rouler dessus lors des combats contre Orson, organisé par vos maîtres de l’époque. Ce n’était pas pour autant que tu appréciais de te faire surprendre à ce point, ni particulièrement a ce que votre session se passe ainsi. Tu allais être honnête, tu garderais quelques marques sur ton corps et ça te faisais chier. Ce n’était pas comme si c’était la première fois que tu lui disais de faire ça. L’ingénieur savait très bien que tu n’avais pas que lui comme client. Et c’était mauvais pour ton petit business si tu avais les traces de quelqu’un d’autre.

« Tu fais chier. » Lâches-tu en réponse quand tu te redresses. Tu as une jambe dans le vide, l’autre encore sur le lit, ton corps penché en arrière et enfin, ton bras retenu par l’autre. Honnêtement, tu as simplement envie de dégager ton bras, prendre ton jean pour l’enfiler et finir de t’habiller en reprenant le chemin de ta cabine. Un soupire s’échappe de tes lèvres quand tu sens des dents gentiment se planter dans ton épaule. Ton ventre et ta poitrine se dégonflent lorsque tu fermes les yeux, essayant de garder ton calme pour ne pas l’envoyer bouler dans le lit et te tirer vite fait. Pourtant, tu restes calme et tu rouvres les yeux pour le regarder, pour laisser les baisers parcourir ta peau sans pouvoir y résister, sans pouvoir le rejeter entièrement. Tu portais ta main sur ton visage, essayant de réveiller ton être de la sueur. Tu puais le sexe. Ce n’était pas forcément désagréable, au contraire même. Tu pouvais surtout sentir sur tout ton corps les doigts de Wilhem, comme une trace fantôme, passant et repassant vos ébats dans ton esprit.

Si sa prise se fait plus forte sur toi, tu n’apprécies pas particulièrement. Tu plissais les lèvres alors que tu continuais à lui faire résistance. Il avait toujours été question de ça entre vous. Il te payait peut-être, mais ce n’était pas pour autant que tu obéissais à tous ses caprices à chaque fois. Ce n’était pas amusant sinon. C’est pour ça qu’en premier lieu, tu forces le passage pour attraper ton terminal pour regarder l’heure puis faire glisser ton doigt pour regarder ton compte bancaire. Il avait déjà payé. Il tapotait de son ongle pourtant coupé « 50 crédits de plus. » De toute manière, il était un peu trop tard pour traverser la moitié de la flotte pour seulement aller dormir trois ou quatre heures dans ta petite cabine pour enchaîné sur une journée de boulot. De toute manière, les Bastards avaient plus ou moins l’habitude de ne pas te voir tous les soirs dans ta piaule. Une fois de plus ou de moins, ça ne changerait rien. Il reposait son terminal au sol avant de se retourner vers lui, d’un mouvement de jambe habile, il avait les cuisses de chaque côté de celles de Wilhem alors qu’il récupérait un baiser en tirant sur sa lèvre inférieure, la douceur oubliée depuis longtemps entre eux. « Je peux savoir pourquoi t’es d’une humeur de chien ce soir ? » Quitte a rester là, autant savoir le fond de sa pensée.
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MessageSujet: (#) Re: Back to you (Dante)     Dim 19 Aoû - 18:52
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Bien sur qu’il fait chier, comme le dit si bien Dante, a être si insistant. À presser son bras entre ses doigts, pour le faire plier. Wilhem n’aime pas qu’on lui dise non, pas plus qu’on lui résiste, pourtant, si réellement Dante l’envoyer chier, il ne chercherait pas plus loin. Il a bien conscience qu’il demeure encore une certaine colère en lui et que ses pulsions belliqueuses ne sont jamais trop loin. Il ne sait pas s’il en viendrait à s’énerver au point de jouer de ses poings, mais il préfère éviter tout drame. Alors il use de toute la manipulation dont il est capable, charmer, à parcourir la peau de Dante de ses dents, puis de ses lèvres, lui mimant à quel point il souhaite qu’il reste là, près de lui. Qu’il reste, cette nuit. Ou du moins, pour les quelques heures qu’il reste avant le lever du jour et l’heure pour Wilhem de se rendre à son atelier.

Cette nuit, il refuse d’être seul. Il refuse de faire face à ses pensées. À cette espèce de culpabilité rageuse qui le bouffe littéralement. Pas spécialement parce que c’est sa faute dans cette affaire, mais bel et bien parce qu’il déteste voir un de ses commerces en péril, ou même sa propre personne. « Je sais… » Dit-il alors simplement, dans un murmure, tandis que ses lèvres se perdent encore dans le cou de Dante, avant qu’il ne se décide vraiment. D’un geste habituel, presque trop facile, Wilhem lui a déjà viré l’argent sur son compte, tout en se concentrant sur sa personne. Il sait qu’en insistant ainsi, il peut avoir gain de cause et c’est exactement ce qu’il se passe.

Dante finit par se tourner, enjambe le corps nu de l’ingénieur se se caler sur ses cuisses et se pencher vers lui, qui sagement, se rallonge, un léger sourire flottant ses lèvres. Il répond au baiser que le machiniste lui arrache, sans pourtant émettre une remarque quant à sa victoire quant au fait que Dante va semble t-il passer le reste de la nuit ici.
Ses mains glissent jusqu’aux cuisses du machiniste, avant de s’y immobiliser. Il caresse la peau de l’homme de ses pouces, avant de soupirer à sa question. Il a l’habitude que les confessions, les confidences, suivent leurs ébats et à vrai dire, il ne s’en plaint pas. À part à May, son bras-droit, il ne peut pas tellement se confier sur sa vie. Et encore, avec la jeune femme, leur relation est surtout professionnelle, il ne parle guère du reste. Finalement, Wilhem est assez solitaire, volontairement. Une façon comme une autre de se protéger. Pourtant, avec le temps, il a apprit à faire confiance à Dante. Il sait que la situation du blond n’est guère plus reluisante que ses mauvais choix et que surtout, il ne sera pas du genre à le balancer aux autorités, parce que même si Wilhem n’a pas explicité tous les méandres de son réseau, Dante a bien comprit qu’il est tout sauf blanc comme neige. Qu’il gère bien plus de choses qu’il ne le laisse sous-entendre. Alors oui, Wilhem peut se permettre de répondre, même s’il reste évasif. « Des emmerdes avec un de mes commerces… » Avoue t-il. « Je me retrouve bêtement dans la merde et je suis en train de chercher comment en sortir » Renchérit-il, perdant un instant son regard sur le torse musclé de Dante, ses épaules dessinées.

« Et tu sais bien que je déteste quand c’est le bordel » Dit-il, esquissant un léger sourire en coin. Wilhem aime quand tout fonctionne, perfectionniste et méticuleux. Il aime quand les choses sont organisées et droites. Maniaque du contrôle et sang-chaud, il sait que ce sont deux aspects de sa personnalité qui ont tendance à le mettre hors de lui au moindre élément perturbateur dans ses affaires. Des facettes de sa personne que Dante connait, du moins en partie. Wilhem sait que depuis longtemps, le Bastard a saisit qu’il est loin d’être une personne fréquentable, respectable ou encore agréable.  


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MessageSujet: (#) Re: Back to you (Dante)     Dim 14 Oct - 22:30
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WILHEM ORDO & DANTE MARSH
Qu'est-ce que ça pouvait bien te foutre dans le fond que Wilhem était dans la merde ou pas ? Tu sentais qu'il avait un problème et indirectement, ça se répercutait sur ta gueule parce qu'il fallait bien l'avouer ; il avait assez d'énergie nourrie à la colère et frustration pour te faire crier et couiner en même temps si ça lui chantait le salaud. Tu avais une métaphore bien plus imagée que ça, mais tu préférais ne pas partager. Tu aimais surtout te montrer le plus silencieux possible au début, parce que toi-même tu n'étais pas un saint et que c'était quand même drôle de parfois frustrer les clients. Alors quand il s'agissait de Wilhem, tu prenais d'autant ton pied vu la partie de la nuit que vous venez de passer ensemble. Un vrai plaisir. De le sentir aussi frustré contre toi, en toi. Tu avais toi-même ta limite et tu finissais toujours par lui offrir la mélodie qu'il voulait à ses oreilles si sensibles de tes soupires. Un bref instant, tu fermais les yeux pour apprécier la caresse des doigts contre les tiens. Si tu n'étais pas un grand adepte de l'affection en général, ça ne te dérangeait pas une fois les portes closes.

Tu te redressais lentement sur lui, le buste droit alors que tu le regardais de haut. Si tu en avais la position, tu ne le regardais pas avec dédain. Ce n'était pas dans ta nature de toute manière. Tu écoutais simplement ce qu'il avait à te dire. Tu n'étais pas certain de vouloir dormir de toute manière, pour deux heures de sommeil. Tu serais encore plus fatigué en te réveillant pour aller bosser. Tu soufflais par ta narine droite, tandis que tu te pinçais presque inconsciemment la gauche, singeant la position d'une réflexion profonde que tu n'as pas. Si tu aimes la lecture et te plaire a de profondes réflexions sur le sens de la vie, tu ne le partageais pas avec ton entourage. Encore moins avec un client. À la rigueur, tu aimais en discuter avec Crius, qui était aussi un autre client. Mais ce n'était pas pareil, c'était un vieux client et puis, il y avait son secret. Il pouvait comprendre où voulait en venir ta caboche à travers tes lectures. On en était où déjà ? Ah oui, Wilhem et ses emmerdes qui se répercutaient sur vos performances au lit.

« T'es un débrouillard. » Wilhem n'avait peut-être pas la peau aussi dure qu'un Syjad ou un Orson, mais tu ne doutais pas qu'il était une bestiole difficile à exterminer. Encore plus à virer de son propre business ou à se faire entuber. Il y aurait des répercussions. « T'es sûr de ça ? Tu as vu le bordel qu'on a foutu dans le lit ? » Fallait voir l'état des draps et du lit. On n'était pas à avoir des boucles au plafond pour s'amuser à s'y suspendre avec des cordages douteux, mais ils avaient fait fort cette fois. Tu te laissais lentement glisser de nouveau contre son flanc, tes fesses douloureuses posées sur le matelas. Mais tu ne mouftais pas. Pas dans ta nature de te plaindre, surtout pas parce que tu avais joui plusieurs fois en peu de temps. C'est vrai que ce type te faisait un bien fou dans un sens. Tu pouvais aller plus loin avec lui, tu n'avais pas peur de faire mal ou d'avoir mal, c'était aussi son cas, vous vous complétez bien dans un sens tous les deux. Les jambes en tailleur, tu laissais un bras reposé sur sa cuisse tandis que ton regard bleuté se perdait sur le visage de Wilhem, sur sa poitrine, son bas ventre et ses cuisses.
« T'as une cigarette ? » Il avait épuisé son stock, il devait aller au marché noir pour aller rapidement s'en acheter, même s'il était persuadé qu'en demandant gentiment à Wilhem il pourrait en avoir pour rien. Il passait un peu au-dessus de lui, sa poitrine au-dessus du visage de Wilhem pour attraper une bouteille d'eau et venir boire quelques gorgées avant de lui fourrer sous le nez. « Ça ne me gêne pas que tu me baises comme ça. Ça surprend juste. Et tu payes pour, donc tout est bon pour moi. »
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MessageSujet: (#) Re: Back to you (Dante)     Lun 15 Oct - 21:50
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L’agacement est encore présent dans sa voix, lorsqu’il explique à Dante le pourquoi de la violence de leur ébat. Il n’est pas rare que Wilhem s’emporte, plus ou moins, mais rarement à ce point. Il ne cherchait pas à lui faire mal, à le faire souffrir, ce n’est pas son genre, surtout pas avec le Bastard, mais il avait besoin d’un exutoire. D’une façon d’envoyer valser sa rage et sa frustration. Une façon agréable, de préférence. Mais désormais, malgré la colère encore palpable dans son timbre de voix, Wilhem est plus calme. Tactile, un besoin irrépressible de continuer de toucher le blond au dessus de lui, marquer sa peau du chemin de ses mains, même de simples caresses. Ce n’est pas de la douceur à proprement parler, c’est un besoin notable de possession. Surtout face à Dante, peut être parce qu’il sait qu’il n’est pas son unique client. Le problème, avec un prostitué.

« C’est vrai » Réplique t-il, lorsque le pirate souligne qu’il est débrouillard. Un fin sourire flotte sur son visage. Indépendant, autonome et effectivement débrouillard depuis toujours. Un cartel monté par ses propres moyens, lui, son bagout et son côté calculateur. Quelques manipulations qui ont fait le reste, mais pour sur, un côté débrouillard, à partir de rien. Il sait pertinemment que cet obstacle aujourd’hui sera différent demain. Que les complications sont presque évidentes lorsqu’on fait des choix tel que les siens. Lorsqu’on évolue à ce point dans la criminalité, jouant sans cesse avec le feu. L’innocence feinte, qui colle si bien à sa gueule d’ange, pour ceux qui ne connaissent de lui qu’un dixième de celui qu’il est vraiment.
Un rire lui échappe, un rire franc, lorsque Dante évoque l’état du lit. « C’est vrai qu’il ne ressemble plus à grand chose, c’est ta faute, tu me rends sauvage » Ricane t-il toujours, un air enjôleur sur le visage, alors qu’il se redresse, sur les coudes d’abord, tandis que Dante renchérit pour lui demander une cigarette. « Evidemment, tu crois quoi » Terminant en position assise, il se penche vers la table de chevet pour en ouvrir le tiroir et sortir un paquet de cigarette ainsi que le briquet allant avec. Il lui en tend une, s’en cale une autre entre les lèvres, avant de l’allumer juste après Dante. Le bâtonnet de tabac toujours entre ses lèvres, il range tout, avant de dégainer un cendrier pour le poser sur le lit entre eux, tandis qu’il s’assoit aussi, à ses côtés, une jambe sous son corps.

Son regard glisse le long du corps de Dante, de ses muscles dessinés, de chaque parcelle de sa peau. En cet instant, plus que jamais, il le trouve beau. Beaucoup trop beau. C’est peut être cette attirance là, qui joue aussi sur sa possessivité. Il l’a dans la peau, littéralement. Il se penche pour attraper une bouteille d’eau sur la table de chevet et les yeux de Wil se perde sur son corps, toujours plus près. Une odeur de sueur, de tabac et son odeur singulière à lui. Son gout unique aussi, alors qu’il l’affuble d’un coup de langue joueur, juste sur le pectoral gauche, avant de sourire largement, tandis que le pirate se rassoit. Calant sa cigarette entre ses lèvres, il repose la bouteille sur ta table basse. « Ça te surprend ? Allons Dante, ça fait pourtant un moment qu’on se voit » Oui, plusieurs mois, sans problème. Des mois durant lesquels le pirate a pu voir des aspects bien différents de l’ingénieur. Tantôt plus doux, tantôt emporté et sauvage, voir bestial. Suivant ses humeurs. Sa vie sentimentale étant inexistante, tout passe par le physique, par le sexe. « Bien sur que je paye pour, j’aurais bien du mal à me passer de tes services, je m'y suis habitué » Dit-il en haussant légèrement les épaules avant de sourire en coin. Il expire une bouffée de fumée, le regard posé sur Dante. « Tu as beaucoup de clients réguliers comme moi ? » Demande t-il, curieux. Mais sa curiosité n’est rythmée que par son besoin possessif de le posséder. Mais pas comme un esclave exhaussant le moindre de ses souhaits, bel et bien comme un partenaire. Sans les sentiments allant avec, parce que Wil a toujours fait en sorte de garder son coeur dur et froid. Une protection possiblement exagérée, mais il n’a jamais su faire réellement confiance, dans ce domaine là.  


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MessageSujet: (#) Re: Back to you (Dante)     Sam 27 Oct - 18:46
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Tu prends possession de la cigarette qui t’ai offerte sans plainte. Tu glisses le bâtonnet entre tes lèvres, douce pression tandis que tu te penches vers Wilhem pour allumer l’embout. Tu ne le perds pas une seconde du regard, avant de sourire en coin en recrachant la fumée nauséabonde au-dessus de vos têtes. Maintenant, tu étais quasiment certain que tu pouvais demander à l’ingénieur de te trouver quelques paquets de cigarettes. En contrepartie d’une séance gratuite peut-être. Tu pouvais bien faire ça, même pour le plaisir d’être entre ses bras. Tu tapotais la cigarette pour en faire tomber les cendres sur le cendrier entre vous, te perdant un bref instant dans ses pensées avant de saisir cette bouteille d’eau. La langue de Wil sur ta peau te ferait presque frissonner si tu n’étais pas déjà épuisé par votre séance. « Je crois que tu étais particulièrement… actif aujourd’hui. » Tu siffles doucement ce rappel, le bas de tes reins se rappelant à ton bon souvenir dans cette position que tu tenais. Une jambe allongée, l’autre remonté proche de ton torse. Le regard perdu sur le beau corps à laquelle tu t’étais donné toute la nuit. Quel dommage que tout est une fin.

Tu fronçais les sourcils en remontant ton regard sur Wilhem qui continuait de fumer, allongé devant toi. Tu aimais en général pas beaucoup les questions. Mais celle de cette nature encore moins. Pas que tu avais honte de quoi que ce soit, mais plutôt que tu n'appréciais guère qu'il se mêle de ta seconde vie professionnelle. Pesant le pour et le contre, tu finis par expirer lourdement, trop fort pour qu'il ne remarque pas que sa question t'ennuyait. Tu passais ta langue sur tes lèvres pour les humidifier, reprenant le fil de la conversation. « En quoi ça te regarde ? Serais-tu jaloux ? » Tu ne savais même pas ce que tu attendais comme réponse de sa part. Ni même certain que ce qu'il allait répondre te ferait tout à fait plaisir à entendre. Entre flatterie et haine pour la possibilité que Wilhem puisse penser que tu lui appartenais. Claquant ta langue contre ton palais, tu finis quand même par répondre sans pour autant donner trop d'information au bonhomme. « Oui. » Tu pensais immédiatement à ce bon vieux salaud de Crius. Ce vieux pervers, tu ne pouvais pas t'empêcher d'avoir de l'affection pour ce vieux pirate. Et puis avouons-le : il avait quand même une sacrée expérience une fois les portes closes.

Mais ça, tu ne risquais pas de le partager avec l’ingénieur. Tu préférais garder ce petit secret pour toi. Le couvert de l’anonymat de cette relation presque vendeur-client. Tu continuais à fumer silencieusement. C’est vrai qu’en pensant à ce vieux pirate, tu devais entretenir Wilhem d’un sujet ‘’important’’. Enfin, surtout pour vos affaires, celles pour lesquelles il payait une jolie petite somme juste pour toi. « En parlant de ça… » Tu venais écraser ta cigarette dans le même cendrier maintenant presque terminé, n’ayant aucune envie de t’empoisonner avec le filtre. Pour une raison qui t’échappais étrangement, tu trouvais que c’était peu plus complexe d’en parler avec lui, plutôt qu’avec Crius. « Nos rendez-vous, nos petites sauteries, il va falloir arrêter Wilhem. » Tu savais bien choisir tes moments. Mais y en avait-il vraiment un qui était le bon ? Non. Tu posais son bras sur ta cuisse où résidait la cicatrice d’où se situait ta puce d’esclave. Balafre qui te faisait bien plus mal que n’importe quel combat que tu avais pu mener à t’en faire cracher tes dents pour une bande de trafiquants dégénérés.
« Les choses changent. Les miens ont besoin de moi. » Tu n'aurais plus le temps pour ce genre de petits arrangements. Si tu ne refusais pas sa compagnie, c'est son argent dont tu ne voulais plus. Ni que ce soit réglé comme une horloge, une obligation entre vous. « Ça n'a rien à voir avec toi Wil. Mais je vais être trop occupé pour ce genre… d'affaire. » Beaucoup même. Pourtant, tu avais ce sentiment, qui te pinçait la poitrine. Bien plus que ça avait été le cas avec Crius.
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Un léger rire lui échappe, lorsque Dante se saisit de la cigarette qu’il lui tend en prétextant qu’il a été particulièrement actif. « Possible » Lâche t-il, ne se rendant pas bien compte, bien qu’il sait que sa sauvagerie était bien présente. Une envie viscérale, sans grande douceur, un besoin a assouvir, plus qu’autre chose. Ce n’était question que de ça, avec un homme qui lui plait beaucoup trop. Mais au vu de leur relation purement professionnelle, Wilhem ne le reconnaitra jamais. Simplement parce que pour lui, tenir à quelqu’un, le trouver beau, à outrance, attirant, plus que de raison, est une marque de faiblesse. Lui qui ne peut se permettre d’avoir un talon d’Achille prêt à être utilisé contre lui. Mais la vérité est pourtant tout autre.

Naturellement, la curiosité s’installe. Au fond, l’ingénieur ne sait pas s’il souhaite réellement avoir le réponse à cette question, mais sa possessivité le pousse à demander. Comme un besoin de savoir, même si la vérité risque très clairement de ne pas lui plaire. « Je suis juste curieux, ne soit pas si agacé, tu peux répondre honnêtement » Lance t-il pour se justifier, en expirant une nouvelle bouffée de fumée. Son regard est soudainement intéressé, plus tellement joueur ou rieur, encore rythmé par les endorphine pulsant dans son corps, post-orgasme. Toute son attention est focalisée sur Dante. Au fond, il a besoin de savoir. Un besoin malsain. Le « Oui » qui résonne dans la bouche du blond, ne fait que faire écho à ce que l’ingénieur imaginait déjà. Il ne s’en offusque pas, de dit rien de particulier, mais il peut sentir un picotement dans son torse. Piqué au vif dans sa possessivité.
Écrasant sa cigarette peu après Dante, son regard se fronce lorsqu’il le pose de nouveau sur le blond, semblant prêt à lui déclarer quelque chose. « Oui ? » Demande t-il, là encore curieux, bien que méfiant. Un pressentiment qui laisse sous entendre que la suite ne va pas lui plaire. Et effectivement, la sentence tombe, sans appel. Arrêter de se voir, parce que les Bastards ont besoin de lui. Pincement de lèvres de l’ingénieur qui fixe soudainement Dante. Déçu, pour sur, révolté, de surcroit. Il ne peut se résoudre à lâcher Dante, surtout pour une histoire de responsabilités.

Se frottant le bas du visage et les lèvres, de la main, les sourcils froncés. Wilhem sent bien qu’il n’a aucune envie de se résigner et d’abandonner aussi vite. Allongé le voilà qui se redresse un peu, terminant assit aux côtés de Dante, posant le cendrier sur la table de chevet. « On est réellement obligés d’arrêter de se voir ? » Se hasarde t-il à demander, les sourcils haussés, évoquant une possibilité. « Je veux dire, je sais que tout ça est fortement biaisé, aujourd'hui, par les crédits que je te paye, mais ça n’en reste pas moins agréable, alors… Pourquoi mettre un terme à ça ? » Relance t-il, pour appuyer son envie. Evoquer la chose sans se livrer vraiment. Jouer sur le fait que oui, il aime coucher avec lui. Il aime passer ce temps là avec lui. Bien sur, Wilhem n’est pas dupe, il sait qu’il n’est clairement pas fait pour une relation sérieuse, parce que son cartel lui prend du temps, le met en danger. Un danger choisi, cela dit. Egoïstement, il est prêt à faire un peu de place à Dante dans son monde. Mais sans réellement admettre les sensations qui peuvent le traverser et jouer sur ses ressentis. Le détachement est le maître mot de Wilhem, lorsque sa cruauté ou son manque de morale ne prennent pas la place.


A beating heart of stone, you gotta be so cold
To make it in this world, yeah, you're a natural
Living your life cutthroat
Leave behind your heart and cast away


Brothers, until the end:
 

One day, we'll destroy each other:
 
MessageSujet: (#) Re: Back to you (Dante)     Hier à 22:21
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Occupation : Machiniste et vend son corps en échange d'affection et de chaleur.
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Arrivée : 2217, comme les autres.
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BACK TO YOU
WILHEM ORDO & DANTE MARSH
Tu n'étais pas agacé. Tu ne voyais pas en quoi ça pouvait intéresser Wilhem de savoir si tu faisais quelques crédits en plus avec d'autres que lui, surtout qu'il devait bien se douter qu'il était pas le seul et unique. Cela n'aurait pas d'intérêt sinon d'avoir un seul client. Cela ne rapportait tout simplement pas assez. De toute manière, toute cette petite entreprise privée était voué à être du court terme. Tu ne pouvais pas faire ça toute ta vie. C'était même assez étrange qu'il existe des clients aussi réguliers. Ils se comptaient sur les doigts d'une main c'est vrai, mais il ne voyait pas l'intérêt. C'était bien plus sympa d'avoir de nouvelles expériences, de nouveaux corps à découvrir, les formes, les cicatrices, la couleur de la peau, la texture, les cicatrices, leurs soupires quand tu étais entre leurs cuisses ou qu'ils étaient entre les tiennes. L'odeur de la cigarette qui s'éteint te pique le nez vivement, même si tu fumes, ce n'est pas pour autant que tu apprécies la dernière taffe, la braise écrasée a vraiment cette odeur de cendre polluée par différents additifs et produits nocifs pour la santé. Cela te donne la nausée, mais tu ne grimaces même pas.

Tu le regardes s’asseoir en face de toi, vous êtes cuisse contre cuisse. Comme un pressentiment, tu commences à deviner ce que va te lâcher le trafiquant. Ce n’était qu’une intuition, a la manière dont il pouvait te tenir quand tu étais dans son lit. En toute honnêteté, tu t’attendais à ce que l’homme rejette en premier lieu ta décision. Pas qu’il passe tout de suite au marchandage. Tu affiches une légère moue circonspecte, visiblement peu enclin à l’écouter. Ce n’est pas de la mauvaise foi, tu ne comprends juste pourquoi il ne semble pas vouloir lâcher l’affaire. « Il n’y a pas que moi sur cette flotte qui fait ce que je fais. » Il haussait faiblement les épaules, un peu nonchalant. Ce n’était pas de la mauvaise foi envers l’ingénieur, le trafiquant, qu’importe sous quel masque il aimait se faire connaître. Tu sens le regard de Wilhem sur ton être, te dévorant du regard, mais il n’était plus question de désir ici. Tu te pinçais les lèvres, avant de secouer un peu la tête, comme si tu voulais tourner la page sur cette conversation. Non, tu n’aurais plus le temps pour aller faire le tour de tes clients.

Finalement, tu te sépares de sa peau, pour passer tes jambes et poser tes pieds sur le sol. Tu cherches rapidement au pied du lit avant d’attraper ton sous-vêtement. Te relevant simplement pour le faire glisser de tes chevilles jusqu’à tes hanches avant de te rasseoir. « Mais j’arrête d’être payé pour ça. Ce petit business m’intéresse de moins en moins. Ne le prend pas personnellement. » Tu poses tes mains un peu en arrière, penchant la tête en arrière pour le regarder dans les yeux. Tu n’étais pas tout à fait honnête avec lui. Ça ne voulait pas dire que tu arrêtais de te faire payer pour une partie de jambe en l’air que tu refusais de prendre du bon temps avec quelques clients dont tu garderais le numéro sur ton terminal. Tu garderais sûrement Crius. Mais qu’en état-il de Wilhem ? Tu laissais ta main glisser de son pied, remonter sur l’intérieur de son mollet, ton regard plongé dans le sien. « Cela étant, ça ne veut pas dire que je ne veux plus jamais te voir. » Tu savais que certaines personnes préférées garder une certaine distance dans les relations.
Tu pouvais le comprendre, tu ne pouvais pas en vouloir à ceux qui préféraient ce chemin-là. Le moins d’approche possible, le moins de sentiment possible. Mais qu’en étant-il de Wilhem ? Tes doigts s’arrêtaient sur sa rotule, jouant un peu avec sa peau, ton regard clair transperçant ses yeux « Toi, tu veux quoi ? ».
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I've lost myself somewhere
Man, the next word that comes out of your mouth better be some brillant fucking Mark Twain shit, cause it's definitely getting chiselled on your tombstone. ▬ The Devil's Rejects


Just a reminder:
 


MessageSujet: (#) Re: Back to you (Dante)     

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