you fucked up, no "you" fucked up (wilhem)
MessageSujet: (#) you fucked up, no "you" fucked up (wilhem)     Dim 1 Juil - 19:54
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Âge : trente-quatre ans, quelque chose comme ça. ça n'a pas d'importance.
Occupation : officiellement, elle est secouriste. officieusement, bras droit de willem et son réseau illégal.
Habitation : petite cabine du regina mercy trop étroite pour être partagée avec un byblien.
Arrivée : il y a quatre ans, c'est si frais et en même temps si peu dans sa vie.
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Merde. Merde, merde, merde. Ils étaient, effectivement, dans la merde. Et May n'arrivait pas à se sortir de la tête cette nouvelle information qui l'avait hanté toute la journée. Bien sûr, elle avait fait son job comme toujours non sans quelques reproches de son supérieur qui avait la fâcheuse tendance d'être sur son dos plus qu'il ne le fallait. La faute certainement à la nonchalance dont elle pouvait faire preuve et son caractère parfois trop dur. Que ce soit envers elle-même, ou envers ses patients qu'elle traitait parfois sans tact ce qui lui avait valu une réputation assez crainte par les stellariens passant souvent par le Regina Mercy. May n'était pas là pour être douce, elle était là pour fermer une plaie (par exemple) et passait rarement par quatre chemins. Il lui arrivait même parfois de pousser des soupirs exaspérés et moqueurs face aux gémissements des plus douillets : sur Keller, elle fait soigné pire avec moins de moyens et les gens ne se plaignaient pas là-bas de ne pas avoir à faire à une infirmière souriante et fleur bleue. Soit. Mais là n'était pas son problème. Son problème ce soir s'appelait Wilhem Ordo et elle n'était pas passée par quatre chemins non plus avec lui. Un simple et concis Chez toi, 19h00, besoin de te parler. avait suffit pour que le rendez-vous soit fixé : elle ne s'épanchait jamais en détails, encore moins lorsqu'elle avait besoin de le voir par rapport à leur petit business officieux. Une fois libérée de son poste, May avait pris une rapide douche et s'était dirigée le plus naturellement possible vers les quartiers de son partenaire qui, elle avait de la chance, n'habitait pas si loin de chez elle. Une proximité qui s'était montrée être une force dans leur affaire puisqu'ils n'avaient pas à changer trois fois de vaisseau pour se voir en cas de soucis comme ici.

Lorsqu'elle frappa à sa porte, celle-ci s'ouvrit presque immédiatement et May s'engouffra à l'intérieur sans hésitation : ici, elle était un peu comme chez elle aussi et Wilhem était une des rares personnes à qui May faisait (presque) totalement confiance. Il était devenu, en plus de son partenaire de marché, une figure rassurante dans sa vie et si la brune ne s'autorisait pas encore à le considérer comme l'un de ses plus proches amis, inconsciemment le tout était déjà acté. Restait simplement cette barrière qu'elle parvenait rarement à franchir, de peur d'être abandonnée une fois l'ascension faites. Salut. souffla-t-elle sans plus de cérémonie en le dépassant. Elle n'attendait pas vraiment de réponse de sa part, peu regardante, et se dirigea immédiatement où Wilhem cachait son alcool de contrebande, se servant sans demander d'autorisation comme elle le faisait à chaque visite. Il faut qu'on parle. expliqua-t-elle rapidement en ouvrant une bouteille dont elle se servit un verre. Après sa journée, elle avait terriblement eu besoin de ce verre là qu'elle savait ne pouvoir prendre dans un lieu public. Pas avec ce qu'elle s'apprêtait à dire. J'ai une mauvaise nouvelle, on est peut-être dans la merde. Et le peut-être était en vérité assez sûr. May secoua la tête en allant s'assoir sur le canapé de l'ingénieur. J'ai entendu dire qu'on avait retrouvé un blaster modifié sur le Jeanne d'Arc. puis elle prit une gorgée, laissant à Wilhem de comprendre la gravité de la situation. Elle planta son regard dans le sien, sombre et sérieux. Autant te dire qu'avec l'enquête interne, ça n'sent pas bon. Ça sent la merde, même.

Quartiers de Wilhem, Regina Mercy, 23 juin 2227.
May parle en 993333





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MessageSujet: (#) Re: you fucked up, no "you" fucked up (wilhem)     Ven 10 Aoû - 18:16
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Âge : Trente cinq années de manigances.
Occupation : Ingénieur en cybernétique & officieusement à la tête d'un réseau illégal de revente de pièces détachées, armes modifiées, combats illégaux et autres trafics de denrées rares.
Habitation : Regina Mercy, dans une cabine cossue.
Arrivée : Depuis ses huit ans (2200).
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Wilhem est encore dans son atelier lorsqu’il reçoit un message de May sur son terminal. Concentré sur sa tâche, une toute petite pièce pour un coeur cybernétique, il demande à Charlie de lui lire le message à haute voix. De toute façon, il est seul, à cette heure déjà avancée de la journée. Froncement de sourcils tandis qu’il recule un peu le visage de sa pièce pour soupirer. Il se demande encore de quoi il s’agit, mais lorsque May le contacte de la sorte, il a au moins une certitude, c’est qu’il s’agit véritablement de quelque chose d’important. Avisant l’heure sur une pendule digitale au mur, il constate qu’il lui reste de quoi terminer son projet, avant de gagner enfin sa cabine.

Il est dix-neuf heure moins dix lorsqu’il pénètre enfin chez lui, sans toutefois se mettre à l’aise comme il pourrait le faire en temps normal. Bien qu’il soit patient, il demeure tout de même une certaine hâte de savoir de quoi il s’agit. Simplement parce que May n’est pas juste une amie, juste une interlocutrice banale ou une voisine du Régina, mais bel et bien son bras droit. Bras droit de ses petites affaires illégales. Plus si petites que ça, d’ailleurs. Il est aujourd’hui à la tête d’un véritable réseau organisé, qu’il dirige d’une main de fer, derrière une blondeur et des yeux clairs qui peuvent endormir la méfiance. Une apparence presque immaculée, qui cache bien des noirceurs.

Il ne prend pas la peine de s’asseoir dans le fauteuil dans un coin de la pièce, sachant que la ponctualité est une chose essentielle chez May. Il se contente de s’approcher de son petit bar d’alcool de contre bande, dissimulé dans le faux-fond d’un meuble, pour se servir un verre de whisky, probablement son alcool favori. Il en savoure la première gorgée lorsque Charlie lui annonce que May est enfin arrivé. Posant le verre sur son bureau, encombré de divers objets et bibelots inutiles, il gagne rapidement la porte, l’ouvrant pour laisser la tornade brune entrer chez lui sans qu’il n’ait pas à prononcer le moindre mots. Bon nombre d’habitudes ont fait leurs chemins entre eux, depuis qu’ils se côtoient mais surtout, qu’ils se font confiance. « May » A t-il simplement répondu, d’un hochement de tête en guise de bonsoir, alors qu’il referme derrière elle pour gagner, cette fois-ci, le fauteuil dans le coin de la pièce, conscient que l’échange va durer un peu. N’oubliant pas, au passage, de récupérer son verre. « J’ai cru comprendre » Lâche t-il, un brin désinvolte, alors qu’elle précise qu’ils doivent discuter.

Se laissant presque tomber dans le fauteuil, s’y affalant un peu, il sirote une gorgée de son verre, tout en fixant la jeune femme qui s’agite, avant de se redresser, un verre à la main également. Wilhem ne s’embarrasse plus de lui proposer un verre, ou encore de la servir, il sait qu’elle est presque ici chez elle, finalement. Ne sachant guère à quoi s’attendre, l’ingénieur arbore une attitude détendue qui lui va bien, ce calme qui semble le caractériser. Le calme avant la tempête, en vérité. « Comment ça ? » La perspective d’être dans la merde ne l’enchante pas. Il se crispe légèrement. « Quoi ?! » S’exclame t-il, en se redressant dans son fauteuil. « Sans blague… » Dit-il cinglant, avant de finir se pincer l’arrête du nez. Il se redresse un peu plus, légèrement penché en avant, les coudes sur ses cuisses. Son regard se perd dans le vide un instant avant de fixer May de nouveau. « Comment c'est possible, d’ailleurs ? Je croyais que l’acheteur que tu avais trouvé était fiable » Lâche t-il, le ton accusateur. Il finit par se lever totalement, terminant d’un trait le contenu de son verre avant de se pincer les lèvres. « Un seul blaster a été retrouvé ? Et les fusils ? » Questionne t-il, parce qu’il n’y avait pas un seul blaser vendu ce jour là, mais bien une panoplie de trois armes fraichement modifiées. Un petit pistolet blaster et deux gros calibres. Il fait un pas dans la cabine, puis un autre, pensif, avant de se frotter la bouche et le menton d’une main. « On doit le faire disparaître » Ce blaster. Dit-il avant de poser son regard azur dans celui, ébène, de May.  

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MessageSujet: (#) Re: you fucked up, no "you" fucked up (wilhem)     Ven 10 Aoû - 19:58
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Il est calme. Elle aime jamais trop ça, mais elle s'y est habituée au fond. Pourtant même si elle apprécie Wilhem, May ne peut s'empêcher de rester sur ses gardes et de ne pas totalement s'affaler sur le canapé de l'ingénieur. C'est parce qu'elle le connait, la brune, et qu'elle sait à quoi s'attendre avec lui : à l'inattendu et l'extrême. Le calme qui enveloppe son apparence n'est que superficiel et derrière ses yeux perçants ça n'est pas de la glace qu'on trouve mais un feu bien ardent. Wilhem, c'est la représentation parfaite du calme avant la tempête. Du livre qu'on ne doit pas juger sur sa couverture. Alors quand il s'exclame un Quoi ?! puissant, elle cille à peine et se contente de le fixer et d'étudier sa réaction. Elle le voit déjà réfléchir, le regard qui se perd tandis qu'il cherche une solution au problème qu'elle vient de lui révéler. Et si elle est venue le voir, c'est bien parce que seule elle n'est pas parvenue à trouver comment régler ce soucis. Il râle déjà qu'elle glisse un Je sais... las en prenant une nouvelle gorgée d'alcool. Le liquide lui brûle la gorge dans une sensation qui aurait dérangé plus d'une personne, mais la merrywoman avait de la bouteille et malgré tout l'alcool fort de la flotte restait loin des poisons qu'elle avait pu boire sur Keller.  Comment c'est possible, d’ailleurs ? Je croyais que l’acheteur que tu avais trouvé était fiable. C'est à son tour de se redresser, sourcils froncés, prête à rugir que ça n'est pas de sa faute comme il le laisse entendre mais elle n'en a pas le temps et il la coupe dans son élan. Alors son regard se contente de le fusiller tandis qu'il se lève.

Elle ne le quitte pas des yeux, reste assise, crispée dans le canapé. Un seul blaster a été retrouvé ? Et les fusils ? On doit le faire disparaître... Et le voilà qui commence déjà à faire les cents pas, non sans agacer la brune un peu plus et quand il daigne enfin croiser son regard May ne flanche pas et le soutient. Furieuse encore de ce qu'il avait bêtement avancé. L'acheteur était fiable. qu'elle lui répond sèchement depuis le canapé, répondant à l'ombre de pique qu'il lui avait envoyé précédemment. Elle est rancunière, le genre oeil pour oeil, dent pour dent et même quand elle sait que Wilhem n'est pas le genre d'homme à se mettre à dos elle n'a pas peur de défendre son honneur lorsqu'il est remis en question.   S'il était pas mort sur le Jeanne D'Arc il aurait gardé l'arme, mais voilà. On pouvait pas le prévoir. et elle lâche un long soupir agacé en se passant une main dans les cheveux, secouant la tête tant la situation l'exaspère. Il ne manquait plus que ça. Que leur arme soit retrouvé sur les lieux de la pire tragédie qu'avait connu la flotte depuis des années. On parlait plus que de ça : dans les couloirs, au travail, dans les bars, dans les médias. Mais l'arme n'avait pas encore fuite. C'était qu'une question de temps avant que la milice ne débarque chez tous les délinquants à la recherche d'un nom. Certainement qu'elle se ferait convoquer d'ici quelques jours par Morales, tandis qu'Holloway lui tomberait dessus chez elle. Merde, quel foutoir. On a retrouvé que ça, et le type risque pas de parler c'est au moins ça de gagné. continua-t-elle en essayant d'être positive même si elle était surtout connue pour son pessimisme habituel. Se préparer au pire même dans le meilleur des cas, c'était la clef de la survie : et même si elle l'avait appris auprès de pirates, elle continuait à y croire dur comme fer. Avant de faire disparaître le blaster, faudrait qu'on s'assure que personne ne lâche nos noms à la milice. Elle va tomber sur tous les suspects possibles, c'est sûr. Encore fallait-il qu'ils sachent comment : par la violence, en menaçant leurs clients les moins fiables ou par des pots de vins gracieux ? Restait à voir, elle n'était jamais que le bras droit.

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MessageSujet: (#) Re: you fucked up, no "you" fucked up (wilhem)     Dim 19 Aoû - 19:08
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Il peut sentir l’agacement dans la voix de May, lorsqu’elle lui répond que l’acheteur était fiable. Wil sait pertinemment qu’il a sous entendu que c’est de sa faute à elle et qu’elle n’a pas apprécié, mais il ne compte pas s’excuser pour cela. S’il a sous entendu une telle chose, c’est qu’il le pense. Manipulateur dans l’âme, certes, mais avec May, il est d’une implacable franchise, quitte à ce que les deux se disputent ou hausse le ton. La chose n’est d’ailleurs pas rare entre eux. Mais c’est également ce qu’il apprécie chez elle. Elle n’hésite pas à lui répondre sur le même ton, ou encore à lui balancer au visage une erreur ou une mauvaise décision. Mais cette franchise là n’est pas toujours du gout de l’ingénieur qui n’aime pas merder. Qui n’aime pas se retrouver en difficulté ou comme ici, à devoir réfléchir à une solution pour éteindre le feu avant que quelqu’un ne jette de l’essence dessus et le ravive violemment. S’il en venait a être pointé du doigt pour ses armes modifiées, cela serait la fin d’un business particulièrement lucratif. Un de ceux lui rapportant le plus d’argent, d’ailleurs.

« Non, on ne pouvait pas le prévoir » Dit-il en continuant de faire les cent pas en réfléchissant quand au comment faire disparaître ce blaster des pièces à conviction. May continu de s’exprimer, d’expliquer un peu plus la situation, mais Wilhem ne se calme pas. Il rejoint la petite table où trône son alcool de contrebande avant de s’en servir un nouveau verre, s’agitant toujours. Il s’immobilise pourtant, se frottant le menton avant de tourner le visage vers la jeune femme de nouveau. « Oui, nous pouvons compter au moins sur son silence, mais ce n’est pas suffisant » Bien sur qu’elle le sait, que ce n’est pas suffisant, que ce blaster doit disparaître, être détruit, même, après les crimes qu’il a dû commettre. L’ingénieur n’est absolument pas regardant sur le but de ses armes, sur le nombre de personnes qu’elles risquent de tuer. Ici aussi, il se fiche royalement des conséquences réelles. La seule chose qu’il veut éviter, c’est la fin de son trafic. Les dommages collatéraux de son petit business ne l’ont jamais intéressé.

Se frottant le menton, il prend une nouvelle gorgée de sa boisson, son regard posé sur un point dans le vide tandis qu’il cogite à la dernière phrase de May. « Tu as raison, ce n’est qu’une question de temps avant que la milice mette son nez partout. » Acquiesce t-il. « Tu sais aussi bien que moi ceux qui savent quelque chose, voit pour acheter leur silence. Tout le monde a un prix » Explicite t-il en posant de nouveau ses prunelles claires sur May. Il s’approche d’ailleurs un, peu d’elle, juste d’un pas. « Bien sur, nous ne paieront pas outre mesure. Si quelqu’un se montre un peu trop gourmand et nous menace, casse quelques doigts ou fait le simplement disparaître. Je vais te donner un contact au cas où, efficace et discret » Renchérit-il avant d’aller poser son verre pour se saisir de son terminal et en piraté un espace, sécurisé par ses soins et ceux d’une personne encore plus compétente et grassement payé. « Voilà, c’est transmis sur notre ligne privée » Evidemment, sous un pseudo, dans un langage plus ou moins codé dont ils ont le secret, Wilhem est du genre méfiant. « Fais moi savoir comment se passe les échanges, que je sache sur qui on peut encore compter malgré ce bordel. Je te confie Altaïr, il est plutôt efficace pour casser quelques doigts, ou mains » Dit-il dans un sourire en coin. Un sourire mauvais, tandis qu’il parle de son molosse, de son chien de garde, qui le suit comme une ombre. Efficace et violent. « Je vais m’assurer de voir que tout est sécurisé pour le reste des armes et probablement bouger quelques marchandises, juste au cas où un petit malin essayerait de nous doubler »


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MessageSujet: (#) Re: you fucked up, no "you" fucked up (wilhem)     

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