Salle des machines
MessageSujet: (#) Salle des machines     Ven 8 Juin - 18:52
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Un à un, les systèmes flanchent : communications, gravité artificielle, contrôle de la température, circulation de l’oxygène. Cinq secondes opprimantes s’écoulent, puis Charlie semble prendre contrôle, activant le système de secours. Après l’annonce terrifiante de Charlie, Teresa reçoit l’ordre de descendre dans les quartiers pour avertir tout le monde de se préparer au pire. Suspendue dans les airs, elle fend la salle de commande en poussant sur ses jambes afin d’atteindre la sortie. C’est en se tirant à bout de bras le long des murs qu’elle nage dans le vide dans l’espoir d’arriver à temps. La chute est rude lorsque, en traversant le hub du vaisseau, la gravité revient soudainement. Elle peut sentir sa cheville faiblir sous tout le poids de son corps redevenu lourd. Et pourtant, elle se relève, boiteuse mais déterminée, pour parvenir aux quartiers.

Il est néanmoins trop tard dans les quartiers. Des inconnus vêtus de combinaisons militaires et de casques personnalisés qui ne laissaient rien voir de leur visage envahissent les lieux. C’est sans préavis qu’ils ouvrent le feu sur les fédérés. Ces derniers ripostent avec rage. Les échanges de tirs transforment le lieu en une zone de guerre. Pourtant les lignes de couverture des légionnaires et des douaniers tombent bien vite sous la cadence des tirs ennemis qui ne semblent pas flancher.

Au fond de la salle, une dizaine de civil fuit, la tête baissée dans leurs épaules crispées par la peur de prendre un tir perdu. Derrière, ceux qui se dispersent en pensant trouver une meilleure cachette ou encore ceux qui s’improvisent soldat, sont éliminés à une vitesse effrayante. Pour échapper au chaos, ceux qui se sont regroupés s'agglutinent vers la porte de sortie, Maxine en tête. Elle plaque sa paume contre l’écran qui commande l’ouverture de la porte mais celle-ci ne répond pas. Elle recommence frénétiquement jusqu’à prendre la décision de forcer l’ouverture de ses propres mains. Aidée par deux hommes, ils parviennent à peine entrouvrir la porte. Ils peuvent apercevoir derrière la fine ouverture : Teresa qui découvre avec effroi qu’elle est arrivée trop tard. Le pire est en train d'arriver.

Non loin, Rick peine à faire le poids avec son simple blaster. Incapable de rester à rien faire, il quitte sa cachette pour tenter d’attraper le fusil d’un légionnaire mort non loin de lui. Il est rattrapé de justesse par sa supérieur Leanne, qui lui évite un tir possiblement mortel. Elle pointe les civils du doigt, lui ordonnant d’aller les aider. Obligé de s'exécuter, il se lève maladroitement entre deux tirs, dépassant Valarr qui s’était mis à couvert derrière un comptoir à cause de la surchauffe de son fusil. Incapable de tenir la ligne de défense correctement, le légionnaire se résout à les rejoindre en se disant qu’il serait plus utile à leur côté. Il ramasse l’arme de son collègue mort, le visage figé dans la douleur, et apporte la force nécessaire pour enfin ouvrir la porte.

L’ouverture profite aussi à leurs ennemis qui s’empressent d’envahir le reste du vaisseau. C’est Teresa qui a l’idée d’amener le groupe à l’autre bout du vaisseau : dans la salle des machines. Elle qui n’a jamais su s’y retrouver sans l’aide quelqu’un, se disait qu’ils seraient impossible pour de parfait inconnu de les trouver là-bas. Alors Maxine se propose de lui servir d'appui pour compenser sa cheville blessée tandis que l’opératrice s’improvise guide. Ils traversent la pénombre au pas de course, la gorge nouée. Valarr et Rick ferment la marche, accrochés fermement à leurs armes, prêts à tirer au moindre bruit qui surgirait derrière eux. Au bout du couloir étriqué, une lumière blanche s’agite. « Hey ! Par ici, vite ! » Les deux femmes reconnaissent Marine, la machiniste du Jeanne d’Arc. Elle vient à leur rencontre, les aveuglant de sa lampe frontale. Elle ne pose pas de question, elle sait sans même l’avoir vu que la situation est grave. Elle les incite à les suivre dans le dédale de machines endormies, encore fumantes pour certaines. Une trappe s’ouvre au sol et la tête d’un homme sort. Il agite son bras vers lui, faisant signe aux civils de descendre avec lui. Marine les aide, un à un, à se réfugier dans cet étroit sous-sol destiné aux différents câblages et tuyauteries. Mais la place vient rapidement à manquer et pendant qu’ils essayent de réorganiser leur cachette de fortune, des bruits de pas lourds surgissent derrière eux. C’est à contrecœur que Marine prend la dernière place et ferme la trappe au-dessus d’elle.

Les quelques civils restant, dont Teresa et Maxine, se tournent, pétrifiés à l’idée que la fin était peut-être proche. Ils peuvent néanmoins compter sur Valarr et Rick qui ont levés leurs armes, prêts à les défendre au péril de leur vie. Les deux militaires fixent le couloir, un long tunnel sombre qui ne s’éclaire que brièvement par le clignotement d’une lueur rouge. Deux silhouettes apparaissent subitement, dessinées grossièrement par la lumière vacillante. Impossible de savoir s’il s’agissait d’alliés ou d’ennemis. Soudain, l’une d’elle hausse la voix qui résonne dans le couloir métallique.

« Il y a du monde par ici ? »


Résumé de la situation:
 

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MessageSujet: (#) Re: Salle des machines     Jeu 14 Juin - 11:16
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TERESA « TERI(YAKI) » BEN SAYED 26 ans, officier de communications du Jeanne d’Arc

Tu t’étais inquiétée pour tout le monde Teresa. Ceux que tu avais abandonnés dans la salle des commandes, en ayant une pensée particulière pour Jerian ainsi que pour le directeur du comptoir Cygni, celui là même qui t’avait fait forte impression dès la première fois que tu l’avais vu, mais également ceux que tu n’avais pu croiser en cours de route et qui vivaient sûrement la même angoisse que toi. Puis tu t’étais inquiétée pour les individus qui t’ont suivi, ceux que tu guidais à l’intérieur du vaisseau jusqu’à la salle des machines, dans l’espoir de semer vos assaillants de la même façon qu’on avait pu te semer un incalculable nombre de fois dans ce dédale de tuyauterie et ce brouhaha de technologie. T’avais remercié d’un hochement de tête Maxine, qui t’avais servi d’appui, incapable de prononcer le moindre mot, la gorge nouée par l’horreur des scènes que tu avais partiellement observées plus tôt. Un soupir t’échappe finalement lorsque Marine apparaît dans ton champ de vision, mais le soulagement est de courte durée, le manque de place dans la cachette trouvée vous contraignant à rester dehors lorsque des bruits de pas se font entendre. Pétrifiée par la peur, bien que ta cheville douloureuse ne t’aurait de toute manière guère aidée à fuir, tu cherches vainement à reconnaître les individus qui apparaissaient au bout du tunnel. La voix qui se manifeste ne te dit rien, mais tu n’es pas sûre d’être en mesure de faire confiance à tes sens en cet instant précis. Ce fut donc instinctivement que, dans un sursaut, tu pivotas rapidement en direction d’un autre civil à vos côtés pour lui plaquer une main féroce contre la bouche alors même qu’il prenait la parole. « On est… » Là. Oui. Toi aussi tu meurs d’envie de le dire, simplement pour te confronter à une réponse amicale, simplement pour pouvoir soupirer de soulagement une fois de plus et être sereine, autant qu’il soit possible de l’être dans une telle situation. Mais c’est risqué. Tu as peur et en cet instant précis tu préfères te fier aux militaires à vos côtés, levant instinctivement les yeux en leur direction, le regard suppliant. Qu’est ce qu’on fait ?


résumé:
 


† Tu sais, ce soir j'ai lu dans mon corps relâché le manuel torturé de cette danse exaltée. J'ai même glissé ma langue dans des bouches saliveuses, dans de tout petits angles où l'on voit qu'les muqueuses. Puis là je suis rentré bel et bien les mains nues, avec cet air déjà vu et l'envie de surplus.


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MessageSujet: (#) Re: Salle des machines     Sam 16 Juin - 18:08
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« Il y a du monde par ici ? » L'adrénaline pulse dans ses veines alors que la voix inconnue résonne dans la salle des machines. Par réflexe, elle se plaque contre la paroi du long couloir, se rendant ainsi moins aisément repérable par les intrus dans cette salle pratiquement plongée dans le noir. Elle lève les yeux vers ses compagnons d'infortune, sur leurs visages éclairés de cette lueur rougeâtre et inquiétante. Maxine retient un juron quand l'une des personnes présentes tente de répondre et remercie intérieurement l'intervention rapide de Teresa qui la fait taire immédiatement. Des années sur Keller puis dans la piraterie lui ont appris à ne faire confiance à personne, et surtout pas dans une telle situation. Signaler leur présence c'est fait preuve de naïveté, voire de stupidité. Ils n'ont pas assez d'informations sur cet inconnu, ce serait risquer leur vie que de lui répondre. Que ne donnerait-elle pas pour avoir une arme et de quoi se défendre ! L'envie de tirer et de poser les questions ensuite est tentante, mais elle sait d'expérience qu'avoir une arme entre les mains suffit souvent à intimider ceux qui se trouvent en face, sans avoir besoin de s'en servir.

Silencieusement, elle examine l'espace autour d'elle puis jette un regard à ses compagnons armés. C'est bien sa veine. Voilà même pas quelques semaines qu'elle bosse pour la commission et voilà que le vaisseau se fait attaquer. Doucement, elle fait un signe de tête négatif à ceux qui peuvent la voir, comme pour les inciter à ne rien dire ; inutile de prendre le risque, c'est bien trop dangereux. Puis elle fait un signe de la main dans la direction opposée du couloir. Il faut qu'ils quittent cet endroit et qu'ils trouvent un lieu sûr, et vite.


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MessageSujet: (#) Re: Salle des machines     Dim 17 Juin - 21:26
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La trappe s'était refermée, même si tous les civils n'avaient pas pu se cacher et qu'ils étaient dans nos pattes. Ça suffisait pas d'avoir des envahisseurs inconnus, fallait en plus s'occuper des civils. " Il y a du monde par ici ? " La voix provenait du bout du couloir, de deux silhouettes que je distinguais mal. Je le mis en joug, prêt à faire feu au moindre signe hostile. La voix d'un des civils, aussitôt tue par la main de Teresa, me fit tourner la tête et le regarder d'un air noir. Pas question de faire confiance à un inconnu qui se ramenait comme une fleur, fallait être un vrai crétin pour signaler notre présence de cette manière...

Acquiesçant au signe de Maxine, je tapotai l'épaule de Richard d'une main pour lui montrer d'un geste le fond du couloir. Essayer de s'éloigner et de se cacher sans bruit, c'était la seule chose à faire, dans le doute. Je fis signe aux autres de commencer à avancer en silence vers le fond du couloir. Mettant toujours en joug les deux silhouettes inconnues au bout du couloir, j'avançai vers eux de quelques pas, espérant au moins que les civils pourront avancer et se cacher un peu plus loin dans la salle des machines. Je fis signe à Richard de me couvrir alors que je continuais de progresser le long du couloir, cherchant à mieux distinguer les silhouettes qui se trouvaient devant moi. Il y avait encore une chance que ce soit des membres de l'équipage perdus et pas des attaquants de ce commando sur-entrainés et lourdement armés...

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MessageSujet: (#) Re: Salle des machines     Lun 18 Juin - 16:35
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Dire que Rick est bavard est un euphémisme, surtout ici, en plein moment de crise, alors que la nervosité est à son paroxysme, envahissant l’esprit du jeune homme. « Putain c’était chaud ! » Avait-il juré, alors que déjà, tous s’éloignaient en direction de la salle des machines, dans un calme possiblement de courte durée. Il s’était essuyé le front du revers de la main, en sueur. Après tout, dans un élan de témérité, il avait frôlé la mort, comme un idiot, sauvé de justesse par sa supérieure. Mais pour lui, agir venait à prendre le pas sur la raison.
Alors que le calme est revenu, du moins, temporairement, Rick observe nerveusement autour de lui. Ce sont les pas et les éclats de voix un peu plus loin, qui attirent son attention et font battre son cœur un peu plus vite. Pourtant, il se maîtrise. Il tente de garder son calme, parce que son arrogance le pousse à donner l’impression de maîtriser la situation, ce qui, en soit, est totalement faux. Jamais il ne s’est retrouvé au milieu d’un merdier pareil et malgré son désir brulant d’être au cœur de l’action, gonflant régulièrement ses supérieurs à ce propos, maintenant, il fait beaucoup moins le malin, tuant ses grands airs dans l’œuf. Oui, c’est la peur qui l’envahi. La foutu peur de prendre un sale tir de blaster entre les deux yeux. Le sien, il le tient d’ailleurs fermement, alors que son regard se pose sur Valarr, non loin de lui. « On fait quoi ? On tire dans le tas, tu crois ? » Demande-t-il à voix basse, interrogeant son voisin du regard. Ses yeux accrochent également ceux de Maxine, comprenant que tous semblent aussi paumés les uns que les autres.
Finalement, c’est Valarr qui réagit, prenant la décision d’avancer en direction des silhouettes, lui mimant l’ordre de le couvrir. Richard acquiesce d’un signe de tête, mettant en joug les deux individus au bout du couloir, plissant même les yeux pour tenter de discerner leur accoutrement, dans l’idée de capter leurs intentions. Faisant un pas, puis un autre, avant de se cacher de nouveau, Rick s’approche légèrement à son tour, toujours dans l’idée de couvrir son compagnon en restant en distance. Mais il peut sentir la curiosité pulser à ses tempes.


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MessageSujet: (#) Re: Salle des machines     Lun 18 Juin - 18:46
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Dès lors que Rick se met à parler, les deux silhouettes semblent se figer, comme si elles l’avaient entendu. Pourtant elles ne répondent pas. Elles changent aussitôt de cap et disparaissent au croisement à leur droite. Impossible de les retrouver, même lorsque les deux militaires arrivent à hauteur du couloir dans lequel elles se sont volatilisées. Pourtant, ils peuvent plus clairement à ce niveau, les néons sont juste au-dessus de leur tête. Après quelques secondes d’observation, l’un des deux hommes repère une trace sur le mur. En s’approchant, il reconnaît une trace de sang laissé par une main d’une personne qui a, visiblement, manqué de s’effondrer par terre. La trace est encore humide.
Derrière eux, surgit soudainement du bruit en direction de Teresa et Maxine laissées quelques minutes plus tôt. Aucun cri, juste le métal qui résonne. Ils n’ont pas le temps de prendre une décision qu’à leur gauche -à l’opposé d’où sont allés les silhouettes- la même voix qui les avait attirés apparaît à nouveau. Ils entendement plus clairement une femme, hésitante. « Ren you ma ?* Je… je cherche la machiniste. » Tente-t-elle à nouveau sans pour autant se montrer.

Au même moment :

Alors que Maxine et Teresa s’enfoncent dans la salle des machines, il est de moins en moins évident de distinguer les détails qui compose l’endroit au plafond bas et aux recoins obscures. Il facile de trébucher sur une marche traître ou encore de faire tomber un outil qui traîne en équilibre. Les faibles néons rouges et la centaine de petite led déforment les ombres. Elles semblent avoir une forme différente à chaque nouveau pas. Ou peut-être est-ce l’ombre de quelque chose d’autre ? Ca ne peut pas être les militaires, elles ne les voient plus. D’ailleurs, elles ne les entendent plus non plus.
Sans prévenir, un homme tombe à genoux aux pieds de Maxine et Teresa. Un militaire, à en juger la tenue. Sa large carrure laisse deviner qu’il fait deux à trois têtes deux plus qu’elles. Il y a un détail plus marquant : il manque une partie de son crâne. Le bougre s’est fait tirer dessus et le laser n’a fait qu'effleurer sa tête. En pleine lumière, on pourrait sûrement voir ce qui se rapproche le plus d’une cervelle mais dans l’obscurité, tout n’est qu’un amas de chair sombre. Le plus ahurissant est que l’homme vie encore. « La... La m-machiniste. » Pour ne pas s’écrouler, il se rattraper au poignet de Maxine de ses mains ensanglantées. Il lève son regard vers elle puis Teresa et répète, en chuchotant. « Ma-ma… La… »

Ceux qui ont eu le temps de se cacher peuvent voir la scène au-dessus de leur tête à vers une épaisse grille. Elle les garde à l’ombre et laisse filtrer la faible lumière jusqu’à eux. Ils voient qui approche et s’ils ne distinguent pas leur visage  ils reconnaissent aisément un allié d’un ennemi et inversement. Ils demeurent néanmoins silencieux, observateur impuissant du sort des deux jeunes femmes.

* : Il y a quelqu’un ?

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MessageSujet: (#) Re: Salle des machines     Mar 19 Juin - 19:30
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Ta main toujours maintenue contre la bouche du civil, par précaution plus qu’autre chose, tu finis par la décaler doucement lorsque des décisions semblent être prises. Maxine n’a visiblement pas la moindre envie d’attendre de savoir qui sont les individus au bout du couloir, désignant déjà l’autre extrémité, l’air de dire qu’elle s’y rendait. Les militaires semblent approuver l’idée que les civils s’éloignent tandis qu’eux même se décident à aller à la rencontre des silhouettes au loin. Ravalant ton angoisse, coulant au passage un regard soucieux dans le dos de Rick, cette grande gueule que tu appréciais qui avait toutefois encore tout à apprendre, tu finis par abdiquer, pivotant dans la direction opposée. Utilisant le mur en guise d’appui, afin de ne pas déranger plus que nécessaire ta compagne, tu tentes de te faire discrète dans tes mouvements rendus disgracieux par ta blessure à la cheville. Tu finiras par te mordre férocement la langue pour retenir un cri de surprise lorsqu’un homme, que tu n’avais pas vu venir, semble s’écrouler à vos pieds. Militaire, apparemment, et visiblement blessé, tu ramènes ta main contre ta bouche sous l’horreur avant de reprendre tes esprits. A genoux, les seuls mots qui échappent à l’inconnu concernent la machiniste et tu fronces brièvement les sourcils en te demandant pourquoi diable il s’agissait de sa seule préoccupation. Cette interrogation s’envole toutefois bien vite pour laisser place à ton altruisme légendaire. T’agenouillant devant l’homme, tu chuchotes à son attention, d’une voix que tu espères apaisante malgré les tremblements qui l’agitent encore. « Chut, ne dîtes rien… Il faut… Il faut s’occuper de vos blessures. Par les étoiles, qu’est ce qu’on peut faire ? » Que tu conclus finalement à l’attention de Maxine, relevant brièvement les yeux vers elle. C’est que tu n’avais rien d’un médecin bien que tu t’efforces de vriller de nouveau ton regard vers l’homme pour essayer d’analyser au mieux ses plaies, prête à essayer de les bander avec un morceau de tissu que tu arracherais de tes vêtements, à défaut de pouvoir faire autre chose.


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MessageSujet: (#) Re: Salle des machines     Mar 19 Juin - 21:01
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J'avançai vers les silhouettes, arme levée vers eux, prêt à tirer. Mais elles disparurent à l'instant où Rick se mit à parler, filant dans un couloir. Accélérant le pas, j'arrivai au niveau du néon rouge, au-dessus de ma tête, accompagné de l'autre soldat. J'inspectais un peu la zone, il n'y avait plus de traces des deux silhouettes, elles étaient parties vers la droite soudainement mais je ne les voyais pourtant plus du tout en me tournant par là. Une tâche attira mon attention, sur un mur et j'approchai lentement pour regarder la trace de sang. Quelqu'un devait être blessé, sacrément blessé même pour avoir laissé une empreinte de main comme ça. Je posai mes doigts dans le sang, pour vérifier si il était frais et oui, il était encore humide. Peut-être qu'une des silhouettes était blessée...

Un bruit dans notre dos me fit tourner les talons immédiatement, le doigt sur la gachette de mon arme, les nerfs à vif. Mon coeur rata quelques battements à cause de la surprise et je retins mon souffle en scrutant les ténèbres où se trouvaient les civils que nous avions laissés. Avant même que je puisse me tourner vers Richard, la voix se fit entendre à nouveau, me faisant pivoter encore une fois, vers la gauche. J'avais l'impression d'être une girouette et ça ne me plaisait mais alors pas du tout ! La voix était féminine, hésitante, presque désespérée, mais aucun corps n'apparut, il n'y avait personne face à nous. Pointant mon arme vers l'obscurité du couloir, cherchant des yeux à distinguer le moindre détail, je sentais qu'à tout moment il pouvait nous arriver quelque chose. Je me sentais affreusement vulnérable ici, le couloir où avaient disparu les silhouettes dans mon dos...

" Montrez vous ! " ordonnai-je d'un ton autoritaire à l'intention de la femme. Elle cherchait la machiniste, mais je ne lui faisais pas du tout confiance, à cette mystérieuse femme perdue dans l'ombre. " Qui êtes-vous ? " continuai-je sur le même ton autoritaire, sans baisser mon arme.
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MessageSujet: (#) Re: Salle des machines     Hier à 0:14
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C'est sans un mot et à pas de loups qu'elle rejoint la salle des machines et s'y enfonce un peu plus, s'assurant d'un regard rapide que les autres l'ont bien suivie, consciente du risque encouru par leurs deux bras armés restés en arrière. Elle sait pertinemment qu'en cas de problème, Teresa et elle ne seraient qu'un poids supplémentaire pour eux, car ils devraient songer non seulement à se défendre mais à protéger les civils à leurs côtés, ce qui n'arrangerait personne.

La Kellari plisse les yeux, tente de s'habituer à l'obscurité, cherchant un endroit où se mettre à l'abri en attendant de trouver un meilleur plan. Elle ne s'attend toutefois pas à être agrippée par un homme aussi soudainement. Elle retient une exclamation de surprise, jure entre ses dents alors que la poigne de celui qui semble être un militaire se resserre contre son poignet. La vision de son crâne ouvert manque de lui donner la nausée, elle sent l'odeur ferreuse du sang, elle le sent sur sa peau, poisseux, là où l'homme la retient. Maxine essaie de reculer mais il est fermement agrippé. Et ses mots sont pour elle une énigme.

Un instant, elle tourne les yeux vers Teresa, sourcils levés ; avec un peu de chance, elle a compris pourquoi il parlait de la machiniste. Mais la jeune femme semble surtout vouloir s'occuper de lui. En un instant, elle est à genoux près de lui et la Kellari jette de nouveaux regards de côtés, comme pour s'assurer qu'il n'y a personne aux alentours. Elle perçoit toutefois rapidement les yeux de Teresa, levés vers elle. Et sa question qui reste en suspend, quelques brèves secondes.

Maxine retire son blouson d'un geste vif. « Prenez ça, enroulez-le autour de sa tête, et vite. On peut pas s'occuper de lui ici, on est trop à découvert. » Puis, elle s'accroupit pour faire face à l'homme, l'air assuré, presque autoritaire. « On va vous aider, mais pour ça, il faut vous relever. Est-ce que vous pensez y arriver ? » Il y a déjà Teresa qui peine à marcher, comment fera-t-elle s'il a lui aussi besoin d'aide pour se déplacer ? L'instinct de survie, né des bas-fonds de Keller, remonte à la surface et ses années comme capitaine lui font retrouver son sang-froid. « Confiez-moi votre arme, je saurai nous défendre si quelqu'un vient. » Militaire ou non, il n'est plus en état de tirer, nul besoin d'être médecin pour s'en rendre compte.


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MessageSujet: (#) Re: Salle des machines     

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