Those stupid things, stupid people do • ft Ana
MessageSujet: (#) Those stupid things, stupid people do • ft Ana     Mer 6 Juin - 0:46
• Great Escape •

Dock du Colossus 5
Quai 69-a

Retirez l'espoir d'un soldat et il ne lui restera que son fusil. Mais que faire quand même celui-ci lui est inaccessible ?

Du temps ou il était dans la légion il lui suffisait que de faire un grand sourire en montrant son ID pour récupérer une caisse de matériel avec assez de cartouches ; Désormais chaque munitions comptait, finis les caisses d'équipement de pointe et bonjour la commission, au moins il lui restait l'Hastilidium

Gabriel observait, une caisse d'acier en guise de dossier dans l'attente de pouvoir vérifier les stocks. Il avait ouïe dire qu'il y allait avoir de nouveaux contrats bien juteux sur le Hub. Paradoxalement, il y avait de fortes chances pour que cela tombe sur son groupe. Après tout.. il n'était qu'un simple Pilote au service de la commission.

C'était mieux que les gens pensent de la sorte. Moins il y a de questions et mieux Gabriel se portait. Il savait qu'un jour ou l'autre son passé risquait de refaire surface, mais il ne s'attendait pas à ce que ce soit ici et encore moins maintenant. Tout le monde vivait dans la même galère, et les informations tout comme les rumeurs circulaient plus vite qu'un virus mortel dans un pays du tiers monde.

Le manque de confiance envers les stellaires était pour le moins déplorable..

Le bruit de chute d'un objet apparemment lourd le "réveilla" de sa torpeur. Émergeant hors de ses pensées, Gabriel tenta de localiser l'origine du bruit et le trouva sans trop de problème, un jeune troufion étalé sur le sol jurait en retirant les lambeaux de sa main d'en dessous de la caisse qu'il portait, quelques secondes avant, avec son collègue désormais fort gêné par la tournure des événements.

- « Qu'un médecin soigne ce con qui n'est pas capable de déplacer une charge sans finir en dessous ! »
- « J'ai glissé chef... »
- « Pourtant, j'ai pas remarqué de savon dans le coin. j'espère que tu n'as pas abîmé l'équipement. »

Sa sentence prononcée, Gabriel se releva et épousseta ses manches en cognant son coude contre la parois métallique de la pièce avant de regarder autour de lui, plusieurs personnes avaient été interpellés par le bruit, il ne restait qu'à espérer plus que personne ne fasse réellement attention au contenu des caisses.

La première chose qui frappa Gabriel, lorsqu'il leva les yeux, c'était l'impression de déjà-vu doublée d'une sensation d'intense étrangeté. Il ne lui fallut pas bien longtemps pour décortiquer cette synthèse chimique qui lui nouait la gorge sans qu'il sache pourquoi et cela se résumait en cinq mots ? Il était dans la merde.
MessageSujet: (#) Re: Those stupid things, stupid people do • ft Ana     Mer 13 Juin - 1:26
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Those stupid things, stupid people do.
Ana & Gabriel

Elle en aurait presque soupiré d’aise. Se retrouver à patrouiller au sein du Colossus lui procurait désormais une satisfaction toute particulière, car cela signifiait qu’elle ne passerait pas sa journée postée sur une passerelle entre les vaisseaux. La milicienne était de ce fait accompagnée par deux des hommes de son équipe, le reste suivant un itinéraire précis, afin qu’ensemble ils puissent couvrir le terrain qu’ils étaient censés surveiller. Anastasia venait de pénétrer dans les hangars il y a peu, observant un bref instant les vaisseaux avec envie, songeant aux séjours prolongés sur Keller et au récent aller-retour sur Byblos. Tout ceci la rendait jalouse, mais elle se gardait d’en parler à trop de monde, préférant au mieux se plaindre avec ses collègues de leurs nouvelles attributions vis-à-vis des passerelles, ce qui n’enchantait quasiment personne au sein de la milice. Cette fois ci cependant, ils en étaient à discuter de tout et de rien, avec légèreté, tout en poursuivant leur chemin quand un bruit attira leur attention et plus particulièrement celle d’Anastasia, la seule qui n’avait pas rigolé à la blague douteuse de l’un de ses comparses. La main avait déjà glissé à hauteur de son arme de service mais la jeune femme se détendit rapidement en remarquant qu’il n’était question que d’un incident à priori mineur : des hommes qui avaient chuté, laissant tomber une lourde cargaison avec eux. Ana se tenait prête, guettant dans un premier temps la scène afin de savoir si l’on avait besoin d’elle ou non. Vu les quelques personnes autour, elle aurait cru son intervention inutile, mais lorsque les propos d’un homme lui parvinrent aux oreilles, partiellement audibles, elle comprit qu’elle ne pourrait pas simplement passer son chemin. L’inconnu venait en effet d’interpeller ses hommes chargés de la cargaison, d’une manière qui n’avait toutefois rien de courtoise et bien que quelqu’un s’était empressé d’aller chercher le médecin réclamé, Anastasia doutait que le blessé ait apprécié de se faire traiter de con, qui plus est en public.

Lâchant un soupir et levant les yeux au ciel, la jeune femme fit signe à ses compagnons et ils se dirigèrent ensemble en direction de l’incident. Si le blessé avait réussi à déloger sa main, il était encore étendu au sol et ce fut tout naturellement que la milicienne tendit la main en sa direction. Il l’attrapa et elle l’aida ainsi à se relever. « Ça va ? Qu’elle demande dans un léger froncement de sourcils, soucieuse, avant que son interlocuteur n’hoche précipitamment la tête, visiblement gêné d’avoir été vu dans cette situation. Rassurée quant à son sort, elle releva alors les yeux en direction de celui qui n’avait rien trouvé de mieux à faire que de rire de la situation, ou quelque chose dans ce goût-là. Bougez pas surtout, j’imagine qu’il aurait été ridicule de se moquer pour se ridiculiser soit même ensuite. Lâche-t-elle alors sans le moindre scrupules, un sourire poli en guise de façade, bien que teinté de la même ironie qui faisait vibrer sa voix. L’inquiétude de l’homme avait été légère, tant et si bien qu’elle ne parvenait qu’à le trouver hautain au possible au premier abord. Un bref coup d’œil suffit pour qu’elle capte le badge accroché à la tenue, somme toute banale, de l’inconnu. Probablement un commissionnaire, ou en tout cas un membre de l’équipe d’un commissionnaire et ce constat suffit à la faire grincer des dents un bref instant. Donnez à quelques troufions la sensation d’être important et voilà le résultat. Anastasia préféra toutefois ne pas se focaliser là-dessus et jeta plutôt un coup d’œil à la caisse, qui avait été transportée avec l’aide d’un des miliciens qui l’avait accompagné. Vu la légère grimace qui passa sur le visage de son collègue, la milicienne arriva à la conclusion que la cargaison devait être relativement lourde, aussi eut-elle une nouvelle pensée pour le blessé qui avait réussi à se faire exploser la main sous un tel poids. Vous voulez pas vérifier s’il a abimé quelque chose ? » Reprend-elle après avoir vrillé son regard dans celui de l’homme face à elle, une fois de plus. Et toujours cette ironie sous-jacente, comme une seconde peau dès lors qu’elle en avait l’occasion.

- BLACK PUMPKIN


† Tu sais, ce soir j'ai lu dans mon corps relâché le manuel torturé de cette danse exaltée. J'ai même glissé ma langue dans des bouches saliveuses, dans de tout petits angles où l'on voit qu'les muqueuses. Puis là je suis rentré bel et bien les mains nues, avec cet air déjà vu et l'envie de surplus.


Rosa, love of my life:
 

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