[EXPLOSION] Karma is like a hard slap on a sunburn (pv)
MessageSujet: (#) [EXPLOSION] Karma is like a hard slap on a sunburn (pv)     Dim 22 Avr - 20:03
En traversant le troisième pont de son escapade sauvage, Crowley jeta un premier coup d’œil par-dessus son épaule. Ce n’était pas tant l’abandon de poste qui le rendait légèrement nerveux que la facilité déconcertante avec laquelle il semblait avoir échappé aux recrues dépêchées pour garder un œil sur lui et ses potentielles activités. Jamais Crowley n’aurait remarqué la surveillance à laquelle il était soumis si ce n’était pour la maladresse débordante des deux jeunes rookies dont le manque crucial de poker-face avait ruiné leur filature depuis day 1. Depuis son arrivée il s’amusait à balader les pauvres bougres d’un bout à l’autre de l’Argus, disparaissant momentanément pour réapparaître aux passerelles opposées. Si le jeu l’avait amusé pendant une petite semaine, Crowley s’était rapidement lassé de la situation – son ennui avait des limites plus restreintes encore que les ponts des vaisseaux. Le matin même, il s’était présenté à son poste, avait déchargé le minimum légal comme à son habitude, s’était débrouillé pour intimider un collègue qui passait là et avait posé un pied sur la passerelle la plus proche.

Maintenant, Crowley en était à son troisième vaisseau et il commençait seulement à se demander s’il ne s’était pas un peu perdu. L’agitation qui régnait dans les couloirs était particulièrement vibrante. L’élection récente de Pryia Mugheri et l’euphorie qui avait suivi n’avait pas tout à fait fini de s’estomper. Le visage de la nouvelle amirale était présent aux quatre coins du Nœud : poster, tract, le papa Noël dans tous ses états. Crowley pestant se fraya un chemin parmi un groupe de jeunes gens enthousiastes, et s’éloigna aussi rapidement que possible dans des méandres de couloirs moins occupés, jusqu’à ce que le nom du Colossus 5 attire son attention. Le hangar principal lui tendit soudainement les bras et Crowley réprima un hoquet de surprise, d’admiration et de plaisir. L’endroit sentait l’huile, et la vieille peinture, le genre à vous filer quarante cancers dans les trois ans sans ingestion. Il y régnait une ambiance tendue, une atmosphère presque délicate à rappeler la pose d’explosifs de guerre ou le nettoyage de litière. Peu de conversations, beaucoup de regards en coin. Un manque cruel d’hygiène et des miliciens tendus. Crowley se sentit tout d’un coup chez lui et entama trois pas de dance sous le regard perplexe d’un jeune mécano. « There’s no place like home, says Dorothy. », il déclame en tapotant l’épaule du gosse.

Mains derrière le dos, avec l’air de propriétaire qui lui était si naturel, Crowley descendait les allers du hangar comme s’il consultait la marchandise, un œil expert sur le visage et un sens des affaires qui n’avait pas mis longtemps à lui revenir. Il s’émerveillait de sa trouvaille, de ce vaisseau qu’on avait définitivement voulu lui cacher. Comme un pied de nez du destin, alors qu’il s’apprêtait à étendre ses contacts locaux en accostant un robuste bonhomme à la moustache hérissé, son nom résonna dans le hangar. « CROWLEY ! » Ledit Crowley se retourna sourcil levé pour apercevoir les deux rookies dévalant l’allée jusqu’à sa rencontre. Merde, se dit Lou, avant d’hurler en retour : « C’est CAPITAINE Crowley, d’abord. » Et sans attendre de se faire attraper, il les devança en déambulant entre les vaisseaux accostés là, s’excusant à outrance de se frayer un chemin quelque peu costaud parmi la crème de la crème du Nœud. Sans plans et sans sortie de secours, Crowley comptait sur la chance pour lui envoyer un signe, un visage connu, un évènement sordide ou tout simplement un café et trois tartines, parce qu’il avait oublié de manger ce matin et qu’il commençait sérieusement à crever la dalle.
MessageSujet: (#) Re: [EXPLOSION] Karma is like a hard slap on a sunburn (pv)     Mer 2 Mai - 14:59
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Karma is like a slap on a sunburnl

Crius & Lou | 29 mars


Home sweet home. Les chiens ne font pas des chats. L’arbre ne tombe jamais loin de l’arbre. Chassez le naturel, il revient au galop; les milliers d’expressions toutes faites que tu n’hésites pas à aligner dans tes romans, parfois trop, rappellent toutes la réalité qui collent aux basques; elles tournent comme une ritournelle dans ton esprit cet après-midi, scandent chacune de tes foulées animées par la cybernétique quand tu traverses le Colossus comme d’autres folâtrent dans les parcs de l’Hélios.Tu rêves du Columbiad, des familles et des vie rangées, joyeuses et sans traces de violences faites sur les corps et les coeurs. Mais à part les moments irréels passés sur le TianTiang, au Rapture ou dans les bras payés pour la nuit, tu vis et tu respires Colossus, odeurs de marché noir, d’huiles de raffineries, et bruits de machineries jours et nuits dans les poumons et les oreilles.

Tu serres une main familière en passant, tu donnes une tape amicale dans le dos d’un docker que tu reconnais sans avoir besoin de poser les yeux sur ses traits fatigués et sales. On dirait une réunion de famille particulièrement bruyante qui aurait lieu dans un hangar animé comme une ruche et où les machines de toute sortes s’activent au milieu de l’après-midi, où il faut éviter les engins mécaniques qui carburent de long en larges dans les différents hangar du vaisseau. 15h30 ; tu as encore une cargaison à récupérer pour le bar ( légale, évidemment même et surtout avec les nouvelles lois, mais les colossiens sont de grands buveurs.Le fait qu’ils peuvent acheter leur propre alcool fort en privé, et boire comme des trous sans risquer de s’engueuler avec la douane sur le chemin du retour n’a pas fait descendre ta propre affluence. Tu vends plus que de la gueule de bois. Comme avant, tu attires les amitiés et sympathies, confidence et bons plans. Tu passes à côté d’une broyeuse dans l’indifférence générale. Le Colossus semble à mi-chemin entre une casse de vaisseau et bar illégal tout en même temps. Le pire et le meilleur de la flotte réuni et tu y respires comme un poisson dans l’eau dans l’atmosphère particulière des lieux.

Tu t’arrêtes dans tes pas, un pressentiment avant la vue, l’instinct de survie de l’ancien flibustier qui a vécu toute sa vie dan une casse de vaisseaux taille satellite. Le “touriste” égaré ne trompe aucun oeil exercé, à la manière dont il se promène l’air propriétaire, assuré, menteur, non fiable, raclure méfiance méfiance. Tu fronces les sourcils et tu observes Crowley en silence, te mordant l’intérieur de la joue jusqu’à tiraille ta cicatrice depuis longtemps refermée. Souvenir d’une autre vie, comme celui qui se promène. Tu préfères tes cicatrices, qui montrent bien que tu as appris, que tu as vieilli et grandis. Tu te dirais bien que la fédération prend n’importe qui maintenant ( tant que c’est en âge de voter, il paraît ), même ce genre de type, mais à l’époque où tu connaissais Crowley..; parmi les rats, tu faisais figure d’honneur et de confiance, mais cela ne valait tout de même pas grand chose, digéré par la violence, l’alcool et la brusquerie. Tu n’aurais pas eu ta place ici. Ne juge pas trop vite, peut-être a-t-il changé autant que toi. Après tout, il est en vie, et cela tu ne t’y attendais pas tant que ça.

Lorsque tu croises son regard, tu laisses passer un sifflement. ”- You motherfucker. Tu es encore en vie ?” Contrairement à ce que Crowley peut penser tu n’es pas agressif, ni même haineux dans tes paroles. Tu es surpris alors que tu devrais être blasé de ce que la vie te balance, tu es même vaguement amusé de le revoir ici, maintenant, qu’il ait survécu à ses emmerdes et ses mensonges, qu’il ait survécu et qu’il soit là. Parce que le karma est une salope et qu’elle a tendance à faire en sorte que tous les chemins mènent au Colossus. Tu souris en coin, ça fait une fossette avec la cicatrice. Mais tu secoues la tête et tu passes ton chemin, t’as pas plus l’intention de te mêler, toi et ta réputation, à ses histoires que la dernière fois. En partant tu fais un geste de la main, le pointant du doigt : ”- T'approches pas de la ruche.” Il était banni de la ruche, tu ne vois pas pourquoi ça changerait ici sans preuves à l’appui.

Et puis le blanc. La nuisance sonore des acouphènes qui te réduisent le cerveau en bouillie. Tu mets quelques instants ( minutes ? tu sais pas, ta conscience du temps et du lieu c’est un peu Astoria en 2199 ) avant de réaliser que tu es allongé sur le dos comme une de tes tortues. Tu es tombé au sol, et quelque chose a explosé. Quelque chose a explosé et tu as été soufflé, balancé contre le sol cradingue du colosse de métal, trois mètres plus loin. Tu roules pour te mettre sur le côté et te redresser sur un coude, ta main pressée contre ton genou. Pas de sang chaud sur tes doigts, mais un truc cloche. Une pièce de métal fiché dans une autre pièce de métal - à la différence que la seconde est recouverte d’un pantalon et qu’elle comporte pas mal d’équipement électroniques et de pointe, de choses qui ressemblent vachement à des muscles et nerfs de synthèses, ça permet de plier les gens, faire l’amour et des squats mais ça fait mal quand c’est endommagé. La vague de douleur a tendance à taper sur les nerfs, très différente de quand tu as perdu tes deux jambes. Très différente, en intensité et en type de sensation - mais quand même, ça se sent et c’est passablement désagréable. Gênant. "Bordel de..."
Le karma c’est quand t’as plus de jambes mais qu’on te les abîme quand même.

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Oberon n’attendait plus rien de la vie, le cœur brisé par son premier et seul amour ; s’installer sur la Flotte c’était prendre sa retraite et couler des jours tranquilles. Mais il va bientôt apprendre que l’amour a plus d’une façon de s’exprimer dans la Fédération.
©️ FRIMELDA


MessageSujet: (#) Re: [EXPLOSION] Karma is like a hard slap on a sunburn (pv)     Mar 10 Juil - 1:16
Crowley entend son nom. Il se retourne. Normal, c’est son nom, il manquerait plus qu’il réponde à Joseph, Henri, Ponsardin, yo bitch, hé toi là. Ça ne l’empêche pas d’avoir le même running gag depuis trente ans, et à tous ces inconnus jurant le blasphème d’une déité depuis longtemps confondu ou oublié, de répondre aux Mon Dieu par des tonitruants « Oui ? »

Ça ne l’empêche pas non plus de répondre à motherfucker. L’insulte a franchi les lèvres d’un autre que lui, d’un type déglingué à l’aspect revêche, néanmoins classieux dans la posture, que Lou ne remet pas tout à fait. Il comprend bien que l’insulte – et la question – s’extirpent des bas-fonds d’une mémoire sans doute vivace, d’un clair besoin d’afficher : un, la surprise ; deux, l’apparente mauvaise relation sur laquelle ils s’étaient laissés. Il ne sera pas le seul. Mais Crowley a l’arrogance de ceux qui oublient vite le malencontreux et les prises de bec, aussi rapidement qu’il a oublié que les deux soldats étaient sur ses talons, et fronçant les yeux comme pour faire la mise au point sur la bouille grisaillant du bonhomme, entonne un « On se connait ? » presque poli. Ça ne l’étonnerait pas plus que l’autre sorte de sa poche le plus gros calibre de la galaxie – parce que oui, il y a des gens comme ça qui inspire plus facilement que d’autre à des raccourcis du style.

« Sillo… Solstice… …Serrano ! » s’écrit Crowley, qui vient de se faire remettre les idées en place par un moyen mnémotechnique des plus ridicules – il n’avait jamais été bon pour retenir les prénoms, mais celui-là resterait gravé dans sa mémoire. « Comme le jambon cru… » Murmura t-il avec le ton allumé de ceux qui ont aperçu les couilles de Jésus. Étrangement, le reste est encore civile, parfaitement cordiale. Il y a un échange de regard entendu, comme un clin d’œil au grisonnement de leurs barbes, un bon début de vieillesse qui a décidé que cette histoire était bien drôle finalement. Puis l’autre pointe un doigt inquisiteur, déclame de belles mises en garde, et s’en vient souffler le vent d’hiver. A déraciner les grands sapins verts, et un Crowley désarçonné qui vient s’envoler sur quelques mètres, retombant dans la poussière.

Il a les oreilles qui font un drôle de bruit et l’oreille interne qui s’est fait la malle lorsque ses bras le soulèvent et ses jambes s’amusent à le balancer d’un bord à l’autre. Il faut qu’il s’agrippe à un morceau de vaisseaux qui gît là, son propriétaire la gueule ouverte, les bras manquants, arrachés à une sieste tranquille. Du coin des yeux, il cherche la gueule du bout en train et de ses répliques explosives. « Crius, c’est pa-aaaaah AH. » Commence et termine Lou en apercevant la carlingue, les morceaux de nerfs robotiques, la tête atterrée de Jambon Cru pour qui ce n’était vraiment pas le jour. Y’a des gens comme ça, la poisse, la sale gueule, l’intelligence d’un plancton et tout. Crowley met une jambe (et se réjouit à cette pensée) devant l’autre, c’est hésitant, il a les bras en croix comme s’il essayait de comprendre la gravité ce con, lui qui s’amusait à deviner la météo avec des grenouilles en cours de physique. Il a encore la tête qui tourne et l’oreille interne qui fait des drôles de bonds. Il vient s’affaisser devant Crius en soufflant comme une baleine. « Bah mon cochon, tu t’es bien arrangé. » Il met une pichenette dans un des membres éméchés. « Eh, un mètre de plus sur la droite et c’était moi qui prenait. Encore une chance. J’te connaissais valeureux mais pas magnanime. » Son dos tombe contre la courbe du métal, alors que ça gueule et ça crie et ça chiale tout autour d’eux, un chaos ambiant que Lou ne semble pas relevé, l’habitude peut-être, le choc plus sûrement. Il a l’impression que ses os font des claquettes et c’est une main tremblante qu’il tend vers la gueule de Crius. « C’est de moi ça ? C’est nouveau en tout cas. » Lance-t-il en pointant du doigt les deux pattes robotiques (ce qu’il en restait). Il avait aussi mauvaise mémoire des bobos qu’il avait des prénoms.

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MessageSujet: (#) Re: [EXPLOSION] Karma is like a hard slap on a sunburn (pv)     Jeu 9 Aoû - 18:35
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Crius & Lou | 29 mars
Comme si croiser Connard Crowley au beau milieu de ton domaine de métal corrodé ne suffisait pas, il fallait que le Colossus retombe au stade d’épave à coups de boom et d’étincelles. Tu pensais que Keller te manquait, mais tu n’avais pas goût à toutes les particularités de la station pirate. La flotte a ses privilèges, et tu ne parles pas forcément de la cantine – adieu les dîners en solitaire, amertume en salade arrosée de la vinaigrette à l’absinthe nuit noire inconnue des stellariens. Les carcasses de vaisseaux ont un intérêt touristique ( et contrebandier ) indéniable, mais tu pourrais survivre heureux sans te prendre couteau dans le bide et morceaux de métal dans les couilles. Tu radotes si tu te mets à penser que t’es trop vieux pour ces conneries ? Peut-être, c’est l’âge. Il y a quelque justice poétique dans cette idée. Tu as toujours vécu dans les vaisseaux, et l’espace a transformé ton père en étoile filante. Que tu perdes tes jambes dans la galaxie et qu’une seconde explosion ramène la carlingue dans tes tibias de fer, c’est une histoire de cycle. Tu aimes les histoires de cycle et l’idée que tous les détours te ramènent là où tu dois êtes, la petite coquille de noix dans l’infini et les révolutions des étoile s. Tu pensais juste aux bras de ton premier amour, pas projeté au sol à attendre douaniers et secours comme un petit garçon qui s’est égratigné les genoux. Tu as déjà égratigné la peinture de tes jambes, difficile à faire, encore plus difficile à expliquer au regard du médecin lors des séances de tortures régulières.

Le chaos, il te vrille les oreilles, il t’explose le crâne sans la moindre pitié. Cela te rappelle les sorties, ou les altercations entre pirates. Ton monde il n’est jamais silencieux, il refuse de s’éteindre en silence. Tu passes outre, comme les grincements qui émanent de ta jambe, comme les mécanismes qui tournent dans le vide et tes jambes qui ne répondent plus. Un astéroïde à la fois. Tu devrais souffrir, ça a l’air pointu ce machin. Tu te devrais te rouler par terre, pleurer ta mère, insulter le Soleil et l’abruti qui abîme le matériel. Tu tombes surtout des nues et tu fixe la tôle comme si elle avait insulté tes couilles et ton cocktail dans la même phrase. Plus surpris et blasé qu’autre chose. Comme si croiser Connard Crowley et voir une broyeuse à métal t’exploser au faciès, il faut en plus que le premier y aille de son petit commentaire.   « - Par les étoiles. » tu soupires avant de détourner la tête de la scène de crime pour fixer l’autre gusse.   « -  Tu te prends pour une super-nova, Crowley ? » tu demandes calmement comme s’il marchait sur la tel. Tu te sens sincèrement insulté qu’il puisse penser être responsable de tes maux. Comme s’il était à la hauteur – comme si Lou Crowley pouvait te faire quoi que ce soit ? Tu vaux mieux que ça. « - J’ai une vie en-dehors de ta petite personne, doll. » Tu as perdu ton corps en sauvant Joaquin, d’un travail à haut risque, d’un travail durement gagné et tu n’as pas travaillé assez longtemps dans ta vie pour ne pas te sentir fier de ce moment-là. Tu ne sens rien à sa pichenette, mais cela ne t’empêche pas de le fusiller du regard. Tu te hisses un peu sur les mains pour te décaler de la zone, te soulevant sur tes bras en arrière de ton corps pour reculer tes fesses.

Ta jambe vibre toute seule. « - Tu comptes te gausser longtemps ou t’as autre chose à faire ? » que tu répliques avec humeur. Tu ressors le mouchoir de soie plié dans la poche de ton veston et l’agite pour le déplier. Tu essuies, l’air de rien l’huile de moteur qui m’accule la cuisse de métal qui saille sous ton pantalon déchiré. Tu serres les dents, tes cicatrices tressaillir quand les câbles grillent tes nerfs. Mais devant Crowley, tu affirmes la bouille dégoutée du mélomane blasé.

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Oberon n’attendait plus rien de la vie, le cœur brisé par son premier et seul amour ; s’installer sur la Flotte c’était prendre sa retraite et couler des jours tranquilles. Mais il va bientôt apprendre que l’amour a plus d’une façon de s’exprimer dans la Fédération.
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MessageSujet: (#) Re: [EXPLOSION] Karma is like a hard slap on a sunburn (pv)     

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