one step closer // jyreese
MessageSujet: (#) one step closer // jyreese     Lun 15 Oct - 18:54
May Read
Messages : 52
Âge : trente-quatre ans, quelque chose comme ça. ça n'a pas d'importance.
Occupation : officiellement, elle est secouriste. officieusement, bras droit de willem et son réseau illégal.
Habitation : petite cabine du regina mercy trop étroite pour être partagée avec un byblien.
Arrivée : il y a quatre ans, c'est si frais et en même temps si peu dans sa vie.
Crédits : belispeak (avatar)

Elle était en retard. Fuck. Et pour une fois, elle n'avait pas envie de l'être. Elle avait même hâte, quelque part, d'arriver à destination. De passer la soirée avec Jyreese. Une première pour elle, depuis bien longtemps. Le mécanicien avait réussi à se faire une place là où beaucoup avait abandonné avant d'y parvenir : May n'était pas du genre à s'ouvrir à n'importe qui, encore moins au sexe opposé dont elle se méfiait d'ordinaire comme la peste. Mais il était différent et sans totalement avoir gagné sa confiance, l'ancienne pirate avait finit par suffisamment baisser sa garde pour apprendre à le connaître. L'inverse était aussi vrai, car pour une fois elle avait elle aussi donné de sa personne, de son histoire. Et même si elle ne s'était pas non plus étalée en confession, Jyreese en savait beaucoup (à ses yeux). Bien sûr, le pire était resté dans l'ombre et beaucoup de non dits subsistaient entre eux : elle savait au voile triste que son regard prenait ou à ses gestes savamment calculés qu'il avait compris beaucoup de choses sans qu'elle n'ait à l'expliquer. L'étendue lui échappait encore, mais May profitait du brouillard pour ne pas avoir à mettre de mots là où elle n'osait toujours pas. Jyreese le lui permettait. Semblait la comprendre, même. C'était peut-être pour ça finalement qu'elle s'était surprise à apprécier chacune de leurs entrevues prévues comme imprévues. Parce qu'il la comprenait. Et que dans son existence solitaire avoir subitement quelqu'un comme lui se frayant un chemin jusqu'à elle malgré la distance que May s'évertuait à entretenir entre le reste du monde et elle, c'était fou. Rare.

Ils avaient rendez-vous à La Ruche aux alentours de 21h30. L'heure tardive s'expliquait par son shift à elle qui s'était terminé tard, rallongé par un idiot qui avait cru bon de glisser le long d'une rambarde plutôt que prendre les escaliers comme tout le monde. Elle s'était rapidement douchée, puis avait simplement enfilé un jean noir, ses bottines et un pull gris en grosses mailles trois fois trop grand qu'une femme lui avait donné pour effacer son retard de paiement. Puis elle était partie à grandes enjambées espérant rattraper son retard, passant par des raccourcis, des chemins normalement réservés au personnel d'entretien du Colossus, se faufilant où elle le pouvait : ce vaisseau, elle pouvait le traverser les yeux fermés, connaissait toutes les trapes et les chemins les moins empruntés grâce à Wilhelm. Et elle semblait justement rattraper son retard quand elle remarqua une silhouette qui la suivait depuis plusieurs carrefours. Un homme dans la cinquantaine, trapu. Il boitte et sa démarche lui dit quelque chose. Alors au bout d'un moment, May craque. La frustration d'être suivie trop grande, elle préfère prendre le taureau par les cornes et se retourne. Qu'est-ce qu'il y a ?! demande-t-elle sans passer par quatre chemins, levant les bras en l'air, exaspérée. Il ne lui répond pas, évidemment, et ça lui arrache un long soupire. Mais plus le type avance, et plus ses traits lui disent quelque chose. Finalement, il brise le silence en s'approchant. Toujours aussi agréable May. Et elle se crispe, parce que sa voix elle la reconnait très bien. C'est l'un d'eux. Un des types qu'elle avait arnaqué et braqué avec les Bastards. Yasue Ogai.

Putain d'merde pense-t-elle très fort, les mots venant s'inscrire silencieusement sur ses lèvres qui s'entrouvrent.

Deux choix s'offrent à elle : continuer sa route, et lui tourner le dos. Ou affronter sa présence et espérer le meilleur tout en s'attendant au pire. Mais il continue d'avancer et les choix se réduisent au dernier. Merde. May se fige quand il se plante devant elle, le menton levé et les yeux noirs : elle se veut confiante et en contrôle quand vraiment tout semble foutre le camp. Son coeur avec, lui qui s'emballe alors que les souvenirs refont surface quand ses yeux se posent sur la cicatrice qu'elle lui a fait lors de leur dernier face-à-face il y a des années. T'as l'air d'prendre ton pied ici nan ? qu'il dit en attrapant le bas de son pull, pinçant la matière entre ses doigts plein de cicatrices. P'tit pull, p'tites bottes qu'il tape du bout des siennes dans un rire désabusé. J'ai entendu dire qu't'avais même un putain d'job. Bien joué Read. T'peux bien mentir quand t'veux on dirait ! sa voix se raffermit à mesure qu'il parle. Mais j'sais qui t'es moi, t'as cru qu'j'allais t'oublier ? à peine pose-t-il la main sur le col de son pull qu'elle attrape cette dernière fermement, loin d'elle l'intention de se faire intimider. Elle sait pourtant que ça ne sera pas que ça. Lâche-moi Ogai. qu'elle grogne simplement d'abord, elle sait qu'elle n'aura pas l'ascendant sur lui s'ils en viennent aux mains. Il lui rit au nez puis la pousse contre le mur sèchement avant de faire migrer sa main de son col à sa gorge. May ne lâche pas sa prise non plus, y mettant cette fois les deux dans l'espoir de desserrer sa prise. J't'ai dis de me lâcher putain ! Qu'est-ce que tu vas faire hein ? M'étrangler, t'faire prendre et t'faire saser ? crache-t-elle, une pointe d'urgence dans sa voix pleine de dédain. Puis elle rit, regrettant déjà ce qui lui échappe d'entre les lèvres. Woh, toujours aussi retardé hein ? c'est plus fort qu'elle, la frustration dépassant la peur panique qui zone sous sa peau et irradie là où ses doigts rugueux touchent son cou. Mais il la surprend à la place, sort un bout de fer de sa poche avec sa main libre avant de le lui coller sur la joue. Ou... j'pourrais t'laisser un petit souvenir. Comme ça tu pourras pas m'oublier. Comme moi. il pointe ensuite le bout de fer sur sa propre joue là où elle lui avait laissé un souvenir par le passé. On s'rait pareil toi et moi. dit-il dans un rire presque hystérique. On l'est d'jà hein May ? La panique prend enfin le dessus quand il revient poser la lame contre sa joue et la belle se démène comme un diable pour se défaire de sa prise. Lâche-moi putain ! râle-t-elle bruyamment entre deux grognements, avant qu'il ne lui assène une droite dans l'estomac lui arrachant un râle douloureux mais parvenant à la faire taire. Hey, tiens toi tranquille ou ce s'ra pire ! Sa grande main vient lui attraper le visage l'obligeant à regarder à l'autre bout du couloir tout juste quand une silhouette au fond de celui-ci apparait. May n'appelle pour autant pas à l'aide, ni ne bronche, continuant à gigoter sous la prise de Yasue. La silhouette s'est arrêtée en plein mouvement : elle peut continuer son chemin ou intervenir. Sur Keller, le second choix n'était jamais plausible et May retient son souffle. La flotte était différente. Pourtant, Ogai n'attend pas plus longtemps pour enfoncer lentement la lame dans sa joue et le résultat est immédiat, poussant May à briser le silence pesant qui s'était installé dans le couloir.


Colossus 5, octobre 2227.
May parle en 993333
Yasue Ogai parle en ff9933





EVERYONE I KNOW GOES AWAY IN THE END
☾☾ AND YOU CAN HAVE IT ALL MY EMPIRE OF DUST ☾☾
MessageSujet: (#) Re: one step closer // jyreese     Ven 19 Oct - 17:59
Jyreese Ordo
http://beyond-earth.forumactif.com/t112-blood-on-my-name-jyresse http://beyond-earth.forumactif.com/t198-the-soul-of-shame-jyreese#1096
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Âge : 35 ans même s'il en paraît plus, abîmé qu'il est par ses deux années passées sur le Lady Grace.
Occupation : Sergent légionnaire & pilote. En période probatoire.
Habitation : Sur le Columbiad dans une cabine assez spacieuse pour lui et sa fille adoptive, Sanah.
Arrivée : En 2200. Il avait à peine 8 ans quand il a quitté la Terre. On a suivi maman et papa. Les souvenirs de la Terre s'effritent au fil du temps. Un peu trop à son goût.
Pseudo : BereniceWCL
Avatar : Chris Evans
Crédits : BereniceWCL (ava) - beardedchrisevans (gifs) - Wiise (code signature)
One step closer.


Nerveux. Un peu. A raison puisqu’on peut dire que ce soir, ça a quelque chose de davantage officiel avec May. Il a forcé le hasard à plusieurs reprises après qu’il lui ait offert le collier. Il l’a croisée ici et là au détour d’un couloir, discutant ainsi un peu avec elle. Et puis, certaines fois, ils se sont donnés rendez-vous, ont discuté face aux étoiles mais rien de plus. Ce soir, c’est différent. Ce soir, on peut parler d’un véritable rendez-vous. Une invitation faite par Jyreese dans les formes et une invitation acceptée par May. Et comme il en a été sincèrement heureux Jyreese. Il faut dire que depuis quelques temps, tout semble lui sourire. Il reprend véritablement goût à la vie, a plusieurs projets d’avenir. Il revit, tout simplement, et May est loin d’être étrangère à cela. C’est en fait elle l’instigatrice de ces changements, bien malgré elle, certes, mais c’est bel et bien le cas. Alors oui, il est nerveux Jyreese car le fait est que May lui plaît beaucoup. Vraiment beaucoup. Il tient à elle et s’il n’a rien osé jusqu’à présent, il se dit que peut-être ce soir il le pourra. Il se dit que peut-être ce soir, puisqu’elle a accepté l’invitation, c’est qu’il lui plaît aussi, qu’elle l’apprécie aussi. Il se dit que ce qu’il ressent, que ce courant qui semble passer entre eux, ce n’est pas que dans son esprit. Il se le dit, se le répète et pourtant il reste extrêmement nerveux. C’est qu’il a su, même si elle est restée évasive sur de nombreux points, qu’elle a beaucoup souffert, que des hommes lui ont fait traverser l’enfer et il craint d’avoir un geste déplacé, de lui faire peur, de la faire se refermer alors qu’elle a commencé doucement mais sûrement à s’ouvrir à lui. Tout ceci lui met donc une pression monstrueuse. Une pression qu’il essaye d’évacuer en soufflant alors qu’il observe son reflet dans le miroir. Il n’a rien de différent de d’habitude si ce n’est qu’il commence vraiment à avoir meilleure mine, son sommeil se faisant moins contrariant. Il hésite : est-ce qu’il devrait tailler un peu la barbe ? Hm… Non. Il va déjà devoir y toucher un peu pour la réunion du comité alors... Le visage pâlit un peu à cette pensée : il n’en a pas encore parlé à May. Il n’a pas non plus parlé de Sannah. Parce que tout ça est encore frais et que ce n’est pas encore fait. Pourtant, sans May, il n’aurait sans doute jamais songé à tout ça, c’est un fait. Il lui en parlera peut-être ce soir.

Oui, peut-être ce soir.

Il hoche la tête face au reflet, récupère son terminal pour vérifier l’heure puis quitte sa cabine, le terminal dans la poche intérieure de sa veste, qu’il met juste pour la forme. Direction La Ruche puisque c’est là-bas qu’ils doivent se retrouver. Il ne s’est que rarement rendu dans ce bar, il va donc le redécouvrir en compagnie de May, puisque c’est elle qui a choisi l’endroit. Il s’y rend donc et une fois devant, il attend. Il attend. Et il attend encore. Les minutes passent et elles commencent à se faire longues. Il jette à de nombreuses reprises un coup d’œil à son terminal et le retard de May s’accumule. Jyreese ne s’en formalise d’abord pas, imaginant qu’elle a été retenue au travail. Cependant, au bout d’un moment, il termine par demander à Charlie de contacter May, car il s’inquiète un peu. Il ne pense pas qu’elle l’aurait planté là, sans le prévenir. Ou alors il se fourvoie et elle a changé d’avis sans le prévenir ? Non, il ne parvient pas à croire à ça alors c’est l’inquiétude qui prend le pas sur le reste, davantage encore quand elle ne répond pas à son appel. Il vérifie une énième fois l’heure et décide d’essayer d’aller la trouver : il va d’abord aller là où elle travaille pour savoir si elle y est toujours ou si elle a été envoyée sur une intervention à la dernière minute et s’il n’y a rien de ce côté-là, il ira jusque chez elle. Et peut-être sera-t-il repoussé une bonne fois pour toutes mais au moins il en aura le cœur net, et il ne sera plus inquiet. Blessé mais plus inquiet. Ce sont donc des pas rapides qui éloignent Jyreese de La Ruche, attendant en vain que May le contacte. Et alors qu’il tourne au détour d’un couloir, il se fige. Il se fige parce qu’au bout du dit couloir, il peut apercevoir May. Ou, plus précisément, il aperçoit son visage qui est maintenu par une grande paluche masculine.

L’homme la touche.
Elle.
Contre sa volonté.

Alors le sang de Jyreese se met à bouillir bien sûr. Les poings se crispent et il n’a qu’une seule envie : foncer, le faire lâcher, et lui faire regretter son geste. Mais Jyreese ne bouge pas, parce qu’il se souvient. Il se souvient de ce que ce genre de réaction de sa part a entraîné pour lui la dernière fois. Il a tant perdu à cause de cet instinct de protection… Alors il réfléchit et il réfléchit vite : il doit faire ce qu’il faut pour protéger May tout en respectant la loi. C’est comme ça que les choses doivent se passer. May hurle soudain. Le cœur de Jyreese s’emballe. Il a trop hésité. Beaucoup trop alors qu’il peut le faire. Il sait quoi faire. Il sort son terminal alors qu’il s’avance dans le dos de l’homme, le regard fixé sur May.

« Charlie.
- Oui ? »

Et les mots fusent alors qu’il s’avance et qu’il peut voir que l’homme a planté un morceau de fer dans la joue de May. Et comme il a envie de courir et de lui exploser la tête contre le mur. Mais toucher son bras serait dangereux pour May, il pourrait lui faire davantage de mal et Jyreese ne souhaite surtout pas ça non. Il veut que tout se termine bien pour May, c’est tout. Alors, tandis qu’il s’avance, il intime à Charlie de contacter le numéro d’urgence, de prévenir d’une agression tout en envoyant la localisation du terminal. Et quand c’est fait, le terminal toujours en main, Jyreese s’arrête à quelques pas de l’homme et de May.

« Lâche-la. »

La voix est froide, dure, mais elle vibre de colère. Tout comme les yeux de Jyreese brûle de rage en voyant la joue ensanglantée de May. Le type s’arrête dans son geste et tourne un peu son visage vers Jyreese. Il le regarde de haut en bas.

« Casse-toi.
- Non. Toi, casse-toi. »

Il ne lâche pas May et le morceau de fer est toujours dangereusement proche du visage de la secouriste.

« C’pas tes affaires. Dégage connard.
- Sauf que ce sont mes affaires et celles de la milice. »

Le gars plisse les yeux et ça a au moins le mérite de le faire lâcher May à laquelle il ne tourne cependant pas le dos et Jyreese remarque son attitude : comme s’il n’avait pas confiance en elle, comme s’il craignait une attaque de la part de la jeune femme. Le morceau de fer toujours dans la main, il observe Jyreese.

« J’la vois pas la milice. »

Un silence. Jyreese lève un peu son terminal.

« Charlie. Est-ce que tu as pu contacter le centre d’urgence ?
- Oui. L’agression a été reportée. Ils envoient la milice et des secouristes. »

Jyreese hausse les sourcils alors que le type perd de sa couleur.

« P’tain mais t’es qui toi ? »

Jyreese fait un pas en avant, l’autre recule le morceau de fer toujours en main, et Jyreese fait un autre pas, suffisant pour qu’il vienne se placer devant May.

« Je suis celui qui va t’envoyer sur le Lady Grace si tu dégages pas dans la minute. »

Et il voit que le type enrage et il est prêt. Prêt à défendre May. Il a fait ce qu’il fallait mais si l’autre attaque il se défendra. Tant pis. Oui, tant pis. Sauf que l’autre ne le regarde plus : il lance un regard noir à May.

« T’as d’la chance pour aujourd'hui mais c’pas fini.
- Si c’est fini. »

Alors il capte de nouveau toute l’attention de l’agresseur. C’est un regard incisif que Jyreese plonge dans celui du type.

« Son nom ? Tu l’oublies. Son visage ? Tu l’oublies aussi. Parce que le tien, de visage, je le connais maintenant. Et si jamais il lui arrive quoi que ce soit, je saurai que ça vient de toi et je te promets que je te retrouverai et que tu ne finiras pas dans le sas, ce serait trop facile. Je te promets que tu passeras le reste de ta vie sur Lady Grace et j’y ai passé deux ans. » Un autre pas pour s’approcher du type qui perd de sa superbe au fil des secondes. « Alors crois-moi quand je te dis que tu ne veux pas finir comme ça. » Un nouveau silence, fort de sous-entendus. « Dégage. »

Et il semble hésiter un instant mais tout est contre lui. Tout. Il pourrait attaquer mais terminer sur le Lady Grace ne semble pas lui faire envie alors il tourne les talons et s’enfuit en courant. Jyreese pourrait souffler de soulagement que les choses n’aient pas plus mal tourné mais non. Il se tourne vers May et s’approche aussitôt d’elle, le cœur battant de ne pas avoir pu cogner sur cet enfoiré et surtout, le cœur battant de la voir blessée. Sa main s’approche par ailleurs de la joue de la secouriste mais il se ravise dans son geste, craignant qu’avec ce qu’elle vient de vivre elle ne supporte pas la moindre approche venant de lui.

« Il ne t’a rien fait d’autre ? Est-ce que ça va ? Les secours vont bientôt arriver, ils vont arranger ça. » Et la milice aussi. « Je suis désolé de… J’ai mis trop de temps mais il fallait que je les appelle. Je ne pouvais pas juste foncer dans le tas. » Elle sait bien pourquoi. Mais s’il a hésité ce n’était pas juste parce que se faire justice lui-même pouvait se retourner contre lui. « Et puis il te tenait. Si je l’avais trop surpris ou si je lui avais sauté dessus, il aurait pu te faire plus de mal. » Et au moment où il prononce ces mots, la voix se serre alors que les mains se mettent un peu à trembler. De rage.

De rage car il ne supporte pas l’idée qu’il arrive quoi que ce soit à May.
Non, il ne le supporte pas.

« C'est qui cet enflure ?... »

La voix tremble aussi maintenant. Il veut son nom.



(c) sweet.lips


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Jyreese parle en 666699
May parle en 993333
Yasue Ogai parle en ff9933z


Where there is no hope, it is incumbent on us to invent it.
by wiise


Until the end of the line.:
 


The world is brighter than the sun now that you're here.:
 

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